Stéphane Ravier

Stéphane Ravier

Groupe NI

le 3 août 1969

Stéphane Ravier est un homme politique français né le 3 août 1969. Depuis le 8 février 2026, il est sénateur des Bouches-du-Rhône, siégeant parmi les non-inscrits. Lors de ses mandats parlementaires, il a participé à 367 scrutins, votant pour 19 d'entre eux, contre 11 et s'abstenant 2 fois. Selon les déclarations publiques à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), Stéphane Ravier a effectué 5 déclarations, la dernière datant de 2024.

Résumé généré automatiquement à partir de données publiques — mis à jour le 9 février 2026

Parcours politique

Liste des mandats nationaux et européens connus. Les mandats locaux (maire, conseiller, etc.) peuvent ne pas être listés.

12 ans de vie politique·3 mandats

Mandat actuel

Sénateur

Bouches-du-Rhône

Sénateur Bouches-du-Rhône

Depuis 2026

1 mois en poste

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Mandats précédents

📜Parlementaire

Sénateur

2019 - 2026

6 ans 1 mois

Sénateur

2013 - 2019

6 ans

Affaires judiciaires

2019

Affaire de l'injure sexiste envers Samia Ghali

Relaxe
Injure

En avril 2019, lors d'une réunion publique, Stéphane Ravier déclare "La sénatrice Samia G., c'est le point G. de Marseille !". Le tribunal correctionnel de Marseille le condamne en mai 2021 à 1500 euros d'amende pour injure sexiste. En mars 2022, la cour d'appel d'Aix-en-Provence le relaxe, estimant que ces propos ne constituent pas une injure.

Faits : 1 avril 2019
Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Sources (3)
2021

Affaire du tweet sur l'immigration et le meurtre en Seine-et-Marne

Relaxe
Diffamation

En juillet 2021, Stéphane Ravier publie un tweet faisant référence au meurtre d'un jeune homme en Seine-et-Marne : "Théo, 18 ans, assassiné par un Sénégalais à Claye-Souilly. L'immigration tue la jeunesse de France". Une amende pénale de 1000 euros est requise en mai 2023 pour diffamation raciale, mais il est relaxé en juillet 2023.

Faits : 1 juillet 2021
Tribunal correctionnel (parquet de Marseille)
Sources (3)

Affaire de favoritisme (marchés publics site internet)

Enquête préliminaire
Favoritisme

En août 2021, le parquet de Marseille ouvre une enquête préliminaire visant Stéphane Ravier pour favoritisme et recel de favoritisme dans une affaire de marchés publics pour la création du site internet de sa mairie de secteur. Aucune information sur l'issue de cette enquête n'est fournie dans le texte.

Présomption d'innocence : cette affaire est en cours, la personne est présumée innocente jusqu'à condamnation définitive.

Sources (2)
2016

Affaire de favoritisme (partage de marché public)

Condamnation (1ère instance)
Favoritisme

En février 2026, Stéphane Ravier est jugé pour favoritisme concernant son activité de maire de secteur après le partage d'un marché dix ans plus tôt entre deux sociétés appartenant à la même personne, lui évitant ainsi de passer par un appel d'offres. Il est condamné le 17 février 2026 à 3 mois de prison avec sursis, 1 an d'inéligibilité et 5000€ d'amende.

Faits : 1 janvier 2016

Présomption d'innocence : cette affaire est en cours, la personne est présumée innocente jusqu'à condamnation définitive.

Sources (3)
2018

Affaire de diffamation envers SOS Méditerranée

Relaxe
Diffamation

En 2018, Stéphane Ravier accuse l'ONG SOS Méditerranée "d'être complice du trafic d'êtres humains". Le 23 février 2024, le tribunal correctionnel de Marseille le condamne à une amende de 3000 euros pour diffamation et à verser 1 euro de préjudice moral plus 3000 euros de frais de procédure à l'ONG. En mai 2025, la cour d'appel le relaxe en raison de la prescription. L'ONG envisage un pourvoi en cassation.

Faits : 1 janvier 2018
Cour d'appel
Sources (4)

En bref

Mandats3
Affaires5
Déclarations HATVP5

Dernière mise à jour : 16 février 2026

Sources : AN, Sénat, Gouvernement, HATVP, Wikidata

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