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Affaires judiciaires

312 affaires documentées avec sources vérifiables

312 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Condamnations définitives(92)Vue par mandat et par peineTaux de condamnation par partiComparer les partis politiquesViolences contre les élusAffaires où l'élu est victime
Mis en causeViolences contre les élus

328 résultats

Procédure close sans condamnation2026 (Verdict)

Enquête pour prise illégale d'intérêts visant Renaud Muselier classée sans suite

Renaud Muselier

Atteintes à la probité · Prise illégale d'intérêts

Procédure close sans condamnation : cette issue est favorable à la personne concernée. Cette entrée ne doit pas être lue comme une condamnation.

Le parquet de Marseille a ouvert le 15 juillet 2026 une enquête préliminaire (détournement de fonds publics, prise illégale d'intérêts, favoritisme, corruption active et passive, recel) après un signalement anonyme au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, transmis par un employé du conseil régional. Le signalement accusait Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, d'avoir fait assumer par une société attributaire de marchés publics la rémunération d'un employé présenté comme « l'homme à tout faire » de son chalet privé dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le 29 juillet 2026, le parquet a annoncé le classement sans suite de l'enquête : les investigations ont établi que les informations du signalement étaient « manifestement mensongères », l'employé en cause (un ancien skieur professionnel) exerçant une activité réelle au sein de la société de communication concernée et n'ayant jamais été le gardien de la résidence de M. Muselier. Une enquête distincte a été ouverte pour dénonciation calomnieuse, la révélation du signalement par plusieurs médias (dont Nice Matin, que M. Muselier a annoncé poursuivre en diffamation) étant intervenue avant même l'ouverture de l'enquête pénale.

1 source vérifiée

À propos des données

Les affaires listées sont issues de sources publiques vérifiables (articles de presse, décisions de justice) et font l'objet d'une validation éditoriale avant publication. Les procédures en cours sont présentées avec rappel de la présomption d'innocence. Les issues favorables (relaxe, acquittement, non-lieu, classement sans suite) sont distinguées des condamnations ; l'action publique éteinte par prescription est signalée comme telle.

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Procédure en cours2026 (Verdict)

Censure du Sénat pour harcèlement moral et soupçons de détournement de fonds

Christine Herzog (UDI)

Atteintes aux personnes · Harcèlement moral

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

Le 16 juillet 2026, le Bureau du Sénat a prononcé à l'unanimité une censure avec exclusion temporaire contre la sénatrice de Moselle Christine Herzog (Union centriste), la sanction la plus lourde prévue par le règlement. Elle lui reproche un harcèlement moral caractérisé envers une collaboratrice et d'avoir laissé son compagnon exercer une autorité de fait sur ses collaborateurs parlementaires. La sénatrice est privée d'entrée au Palais du Luxembourg pendant quinze jours de séance publique et de l'essentiel de ses indemnités pendant six mois. Le Sénat soupçonne par ailleurs un détournement de fonds publics, son compagnon ayant bénéficié de ressources de l'institution.

2 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Louis Aliot dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Louis Aliot (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Louis Aliot est condamné en première instance dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national. Il est reconnu coupable de détournement de fonds publics pour avoir participé, entre 2004 et 2016, à un système de rémunération de collaborateurs du FN avec des fonds du Parlement européen, pour un préjudice estimé à 4,5 millions d'euros. Il est condamné à dix-huit mois de prison dont douze avec sursis et trois ans d'inéligibilité. Louis Aliot a fait appel de cette décision. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris a confirmé sa culpabilité pour détournement de fonds publics et l'a condamné à un an de prison avec sursis, 5 000 euros d'amende et deux ans d'inéligibilité avec sursis. L'inéligibilité étant assortie du sursis, Louis Aliot conserve son mandat de maire de Perpignan et la présidence de Perpignan Méditerranée Métropole. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

Un an de prison avec sursis, 5 000 € d'amende, deux ans d'inéligibilité avec sursis

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Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Fernand Le Rachinel pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Fernand Le Rachinel (FN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Fernand Le Rachinel, eurodéputé du Front national, a été poursuivi dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN pour avoir participé à un système de rémunération de collaborateurs du parti avec des fonds du Parlement européen destinés aux assistants. Condamné en première instance le 31 mars 2025, il fait appel. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris le déclare coupable de détournement de fonds publics pour la période du 1er novembre 2004 au 31 juillet 2009, le relaxe pour la période du 1er au 21 août 2009, et le condamne à deux ans d'emprisonnement intégralement assortis du sursis, 15 000 euros d'amende et un an de privation du droit d'éligibilité. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

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Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Bruno Gollnisch pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Bruno Gollnisch (FN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Bruno Gollnisch, eurodéputé du Front national, a été poursuivi dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN pour avoir participé, entre 2004 et 2016, à un système de rémunération de collaborateurs du parti avec des fonds du Parlement européen destinés aux assistants parlementaires. En première instance, le 31 mars 2025, il est condamné à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique, 50 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris le déclare coupable de détournement de fonds publics pour la période du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2015, le relaxe pour la période du 1er juin 2005 au 31 décembre 2008, et le condamne à trois ans d'emprisonnement intégralement assortis du sursis, 25 000 euros d'amende et un an de privation du droit d'éligibilité. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

5 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Julien Odoul pour recel de détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Julien Odoul (RN)

Infractions financières · Recel

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Julien Odoul a été condamné en première instance en mars 2025 à huit mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité, sans exécution provisoire, pour recel de détournement de fonds publics. Il est accusé d'avoir perçu entre 2014 et 2015 un salaire du Parlement européen en tant qu'assistant parlementaire de l'eurodéputée Mylène Troszczynski, alors qu'il travaillait en réalité pour le Front national auprès de Marine Le Pen comme conseiller spécial. Lors du procès en appel qui se tient en janvier 2026, Julien Odoul a peiné à justifier son travail pour l'eurodéputée, admettant qu'elle ne lui donnait pas de travail et qu'il s'était "rendu utile au siège du FN". Les enquêteurs ont retrouvé de nombreuses preuves de son activité pour Marine Le Pen (mails signés "conseiller spécial", CV mentionnant uniquement ce poste) et des échanges montrant qu'il ne connaissait pas son employeuse officielle quatre mois après son recrutement. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris l'a déclaré coupable de recel de détournement de fonds publics pour la période du 1er octobre 2014 au 31 juillet 2015 et l'a condamné à huit mois d'emprisonnement intégralement assortis du sursis et un an de privation du droit d'éligibilité intégralement assorti du sursis. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

16 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN

Marine Le Pen (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Marine Le Pen est accusée d'avoir organisé et dirigé un système frauduleux d'embauche d'assistants parlementaires européens du Front National qui travaillaient en réalité pour le parti entre 2004 et 2016, détournant environ 1,4 million d'euros de fonds publics européens. En mars 2025, elle est condamnée en première instance par le tribunal correctionnel de Paris à quatre ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire et 100 000 euros d'amende. En appel, le parquet général a requis en février 2026 une peine de quatre ans d'emprisonnement dont un ferme, cinq ans d'inéligibilité sans exécution provisoire et 100 000 euros d'amende. Le procès en appel s'est tenu de janvier à février 2026 devant la cour d'appel de Paris et impliquait également dix autres prévenus dont Louis Aliot, Nicolas Bay, Bruno Gollnisch et Catherine Griset. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris a confirmé la culpabilité de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics tout en allégeant la peine : trois ans d'emprisonnement dont deux ans assortis du sursis, la partie ferme d'un an étant aménagée sous le régime de la détention à domicile sous surveillance électronique, 100 000 euros d'amende et 45 mois de privation du droit d'éligibilité dont 30 mois assortis du sursis. Cette inéligibilité réduite (environ 15 mois fermes, déjà purgés depuis mars 2025) rouvre en principe la possibilité d'une candidature à l'élection présidentielle de 2027, mais Marine Le Pen a indiqué qu'elle ne se présenterait pas si elle devait porter un bracelet électronique. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

24 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Timothée Houssin pour recel de détournement de fonds publics

Timothée Houssin (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Timothée Houssin, attaché parlementaire de l'eurodéputé Nicolas Bay entre juillet 2014 et mars 2015, a été mis en examen le 20 mars 2018 pour recel d'abus de confiance dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national. Nicolas Bay a reconnu devant la cour d'appel de Paris avoir employé Timothée Houssin à des tâches ne concernant pas le Parlement européen, mais affirme n'avoir pas eu conscience de commettre un délit. Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Timothée Houssin à six mois de prison avec sursis et à un an d'inéligibilité sans exécution provisoire pour recel de détournement de fonds publics. Le procès en appel s'est déroulé devant la cour d'appel de Paris à partir du 13 janvier 2026. Le 7 juillet 2026, la cour l'a déclaré coupable de recel de détournement de fonds publics pour la période du 1er septembre 2014 au 31 mars 2015, l'a relaxé pour la période du 1er juillet au 31 août 2014, et l'a condamné à six mois d'emprisonnement intégralement assortis du sursis et un an de privation du droit d'éligibilité intégralement assorti du sursis. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

18 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Catherine Griset pour emploi fictif d'assistante parlementaire européenne

Catherine Griset (RN)

Atteintes à la probité · Emploi fictif

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Catherine Griset, proche collaboratrice de Marine Le Pen, a été condamnée en première instance le 31 mars 2025 à un an de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité avec exécution provisoire dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. La justice lui reproche d'avoir été rémunérée comme assistante parlementaire accréditée au Parlement européen entre le 2 décembre 2010 et le 14 février 2016, tout en travaillant en réalité principalement pour le parti. Elle a reconnu lors du procès en appel avoir consacré environ 20% de son temps à des tâches liées à Marine Le Pen en tant que présidente du FN, et n'avoir pas respecté son obligation de résidence à Bruxelles alors qu'elle habitait à Garches dans les Hauts-de-Seine. Le procès en appel s'est tenu du 13 janvier au 12 février 2026 devant la cour d'appel de Paris. Le 7 juillet 2026, la cour l'a déclarée coupable de recel de détournement de fonds publics pour la période du 2 décembre 2010 au 14 février 2016 et l'a condamnée à un an d'emprisonnement intégralement assorti du sursis et deux ans de privation du droit d'éligibilité intégralement assortis du sursis. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

12 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen

Nicolas Bay (parti à l'époque non renseigné)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation a été prononcée en appel et fait l'objet d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation peut encore l'annuler.

Nicolas Bay est mis en examen le 8 juin 2018 pour abus de confiance, puis sa mise en examen est requalifiée en détournement de fonds publics le 5 septembre 2018. Il est accusé d'avoir employé Timothée Houssin comme assistant parlementaire de juillet 2014 à mars 2015 sans preuves d'activité réelle. Le 31 mars 2025, il est condamné en première instance à 12 mois de prison dont 10 ferme et 3 ans d'inéligibilité. Son procès en appel a lieu du 13 janvier au 11 février 2026. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris l'a déclaré coupable de détournement de fonds publics et l'a condamné à un an d'emprisonnement intégralement assorti du sursis, 5 000 euros d'amende et deux ans de privation du droit d'éligibilité intégralement assortis du sursis. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

14 sources vérifiéesVoir détails →
Procédure en cours2026 (Verdict)

Renvoi en correctionnelle de Sébastien Delogu pour recel de vol et atteinte à la vie privée

Sébastien Delogu (LFI)

Infractions financières · Recel

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

Sébastien Delogu, député LFI des Bouches-du-Rhône et candidat à la mairie de Marseille, sera jugé le 9 juin 2026 devant le tribunal correctionnel de Marseille pour recel de biens provenant d'un vol, divulgation d'informations personnelles exposant à un risque d'atteinte à la personne, et atteinte au secret des correspondances. Les faits remontent au 24 septembre 2024, lorsque le député a diffusé sur son compte Instagram des documents privés appartenant à Isidore Aragones, avocat à la retraite et ancien président du CRIF Marseille, alors éphémère président du conseil d'administration de Laser Propreté. Ces documents, volés lors d'une intrusion de syndicalistes CGT dans le bureau de M. Aragones le 19 septembre 2024 dans le contexte d'un conflit social, contenaient des informations sur ses voyages en Israël et au Brésil ainsi que des projets financiers personnels. Le domicile et la permanence parlementaire de Sébastien Delogu ont été perquisitionnés en mai 2025, et il a été entendu par les enquêteurs. Sa défense conteste les qualifications juridiques retenues et affirme qu'il n'avait pas connaissance de l'origine frauduleuse des documents.

9 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Patrick Balkany pour détournement de fonds publics (affaires Codeeil et police municipale)

Patrick Balkany (LR)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné Patrick Balkany, ancien maire de Levallois-Perret, dans deux dossiers distincts de détournement de fonds publics. Le premier concerne l'utilisation de subventions versées à l'association Codeeil pour compléter la rémunération de son ancien directeur du développement économique, Renaud Guillot-Corail. Le second porte sur l'affectation d'agents de la police municipale à des tâches personnelles entre 2010 et 2015, notamment comme chauffeurs privés. Le tribunal a prononcé quinze mois de prison ferme dans un dossier et trois ans de prison ferme dans l'autre, sans mandat de dépôt en raison de l'âge du prévenu, ainsi que 350 000 et 500 000 euros d'amende, dix ans d'inéligibilité et une interdiction d'exercer une fonction publique pendant cinq ans. Patrick Balkany a annoncé faire appel de sa condamnation.

15 mois de prison ferme et 350 000 € d'amende dans l'affaire Codeeil ; 3 ans de prison ferme et 500 000 € d'amende dans l'affaire de la police municipale (sans mandat de dépôt). 10 ans d'inéligibilité et interdiction d'exercer une fonction publique pendant 5 ans. Appel interjeté.

1 source vérifiéeVoir détails →
Condamnation définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Caroline Cayeux pour fraude fiscale et déclaration de patrimoine minorée

Caroline Cayeux

Infractions financières · Fraude fiscale

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

Ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales de juillet à novembre 2022, Caroline Cayeux a quitté le gouvernement après que la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a relevé une minoration de sa déclaration de patrimoine et saisi la justice en novembre 2022. Le parquet lui reprochait d'avoir minoré de 11,7 millions d'euros un patrimoine estimé à plus de 20 millions, et d'avoir fraudé à l'impôt sur la fortune immobilière entre 2019 et 2022. Une maison de 400 m² à Dinard était déclarée environ 1,6 million d'euros en dessous de sa valeur, un appartement de 213 m² place de l'Alma à Paris environ 2,5 millions en dessous. La peine a été homologuée le 1er avril 2026 par le tribunal judiciaire de Paris dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.

10 mois de prison avec sursis, 100 000 euros d'amende, 2 ans d'inéligibilité, publication du jugement dans Les Échos aux frais de la condamnée

2 sources vérifiéesVoir détails →
Procédure close sans condamnation2026 (Verdict)

Relaxe pour injure publique envers Anne-Pernelle Richardot

Rima Hassan (LFI)

Infractions d'expression · Diffamation

Procédure close sans condamnation : cette issue est favorable à la personne concernée. Cette entrée ne doit pas être lue comme une condamnation.

En novembre 2024, Rima Hassan a qualifie la conseillere municipale PS de Strasbourg Anne-Pernelle Richardot d'"islamophobe assumee" sur le reseau social X, apres que cette derniere a soutenu l'interdiction d'une conference sur la Palestine a l'Universite de Strasbourg. Poursuivie pour injure publique, Rima Hassan a ete relaxee le 4 mars 2026 par le tribunal correctionnel de Strasbourg, qui a juge que les propos s'inscrivaient dans un debat public entre deux elues sans depasser les limites de la liberte d'expression.

1 source vérifiéeVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation par les prud'hommes pour travail dissimulé

Emmanuel Taché (RN)

Autres infractions · Autre

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

## Contexte politique Emmanuel Taché, député de la 16ème circonscription affilié au Rassemblement National, a été poursuivi devant les prud'hommes pour des irrégularités liées à l'emploi d'un assistant parlementaire. ## Faits et procédure L'ancien assistant a contesté les conditions de son engagement et de son licenciement. Il a dénoncé une situation de travail dissimulé, alléguant que des heures de travail n'avaient pas été rémunérées. Le litige a porté sur la qualification du contrat, les conditions réelles d'emploi et le montant des compensation dues au titre des heures non payées. Le Conseil de prud'hommes a statué sur ces griefs selon les règles du droit du travail et du droit du travail parlementaire applicable aux assistants élus. ## Verdict Le tribunal des prud'hommes a condamné Emmanuel Taché à verser 135 000 € à l'ancien assistant, reconnaissance judiciaire des préjudices alegués. Le jugement est devenu définitif au premier degré le 19 février 2026. Cette condamnation s'ajoute aux autres contentieux ayant impliqué le député, notamment une condamnation civile pour usurpation de nom et de particule.

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Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Affaire de favoritisme (partage de marché public)

Stéphane Ravier (NI)

Atteintes à la probité · Favoritisme

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et alors sans affiliation partisane, a été jugé en première instance pour favoritisme dans l'exercice de ses fonctions de maire de secteur. Les faits remontent à 2016 et concernent le partage d'un marché public entre deux sociétés appartenant à une même personne. Cette pratique lui aurait permis d'éviter la mise en place d'une procédure d'appel d'offres obligatoire. Le jugement a lieu dix ans après les faits incriminés. Par jugement du 17 février 2026, le tribunal correctionnel le condamne à trois mois de prison avec sursis, une année d'inéligibilité et une amende de 5 000 euros. Cette condamnation intervient en première instance, ce qui signifie qu'une procédure d'appel reste possible. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large d'enjeux de gestion publique et de respect des règles de transparence administrative. Elle s'ajoute à plusieurs autres procédures impliquant le sénateur, parmi lesquelles l'affaire de prise illégale d'intérêts, relative à l'embauche de son fils.

3 mois de prison avec sursis, 1 an d'inéligibilité et 5 000 euros d'amende pour favoritisme (première instance, tribunal de Marseille, 17 février 2026).

3 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation définitive2026 (Verdict)

Condamnation définitive de François Fillon dans l'affaire des emplois fictifs

François Fillon (RPR à l'époque)

Atteintes à la probité · Emploi fictif

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

Le Canard enchaîné révèle en janvier 2017 que Penelope Fillon a touché environ 500 000 € comme attachée parlementaire de François Fillon et de son suppléant Marc Joulaud entre 1998 et 2012, sans avoir réellement travaillé. Elle aurait également été rémunérée 5 000 € par mois par la Revue des Deux Mondes entre 2012 et 2013 sans y avoir jamais été vue. Le Parquet national financier ouvre une enquête préliminaire le 25 janvier 2017 pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel.

4 ans de prison avec sursis, 375 000€ d'amende, 5 ans d'inéligibilité

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Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Affaire de prise illégale d'intérêts (embauche du fils)

Stéphane Ravier (NI)

Atteintes à la probité · Prise illégale d'intérêts

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et alors non-inscrit, a été poursuivi pour prise illégale d'intérêts suite au recrutement de son fils Thomas dans sa mairie de secteur pendant trois ans et demi. Le 29 mai 2024, le tribunal correctionnel de Marseille le condamne à six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour cette infraction. Son fils, poursuivi conjointement, est cependant acquitté en première instance. En appel, la cour d'appel confirme le 17 février 2026 la condamnation du sénateur, maintenant la peine de six mois avec sursis et l'inéligibilité d'un an. Thomas Ravier voit sa condamnation infirmée en appel et obtient sa relaxe. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires ayant émaillé la trajectoire de Stéphane Ravier, notamment l'affaire de favoritisme concernant des marchés publics. La décision de justice définitive confirme que le recrutement du fils constituait bien un détournement de pouvoir public à titre personnel, distinct de toute faute personnelle de ce dernier dans les conditions de son embauche.

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Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Emploi fictif d'assistant parlementaire

Yann Bompard (LS)

Atteintes à la probité · Emploi fictif

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Yann Bompard est condamné pour avoir occupé un emploi fictif d'assistant parlementaire de la députée Marie-France Lorho entre novembre 2022 et février 2023. L'Assemblée nationale, partie civile, estime son préjudice à environ 75 000 euros. Le tribunal correctionnel de Marseille le condamne le 26 janvier 2026 à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire et dix-huit mois de prison avec sursis. L'inéligibilité entraîne la perte immédiate de son mandat de maire d'Orange. Yann Bompard et sa co-accusée Marie-France Lorho font appel de la décision.

3 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Marie-France Lorho pour emploi fictif de Yann Bompard

Marie-France Lorho (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Marie-France Lorho, députée RN du Vaucluse, a été condamnée le 26 janvier 2026 par le tribunal correctionnel de Marseille pour détournement de fonds publics et subornation de témoin. Elle est accusée d'avoir employé Yann Bompard, actuel maire d'Orange, comme collaborateur parlementaire entre novembre 2021 et février 2023, alors qu'il n'effectuait plus son travail après être devenu maire. Le tribunal a prononcé une peine de 18 mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. L'Assemblée nationale, partie civile, évalue le préjudice à 75 000 euros que Marie-France Lorho devra rembourser. Des écoutes du 5 septembre 2023 ont révélé des tentatives d'incitation au mensonge pour couvrir l'affaire.

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