Affaires judiciaires — Parti radical de gauche
Parti radical de gauche est associé à 5 affaires judiciaires impliquant 2 élus ou anciens élus. 2 condamnations, 2 procédures en cours.
Jean-Michel Baylet, ancien ministre et président du Parti radical de gauche, a été condamné le 13 mars 2003 pour abus de biens sociaux, recel d'abus de biens sociaux et faux et usage de faux. Il a fait travailler des employés du journal La Dépêche du Midi à des fins personnelles (ménage, entretien automobile et bateau familial en Grèce) et s'est fait financer son loyer parisien (14 000 francs/mois) par le journal.
Le 6 septembre 2024, Jean-Vincent Placé est mis en examen pour agression sexuelle sur une deuxième femme pour des faits commis à l'étranger en octobre 2017.
Présomption d'innocence : affaire en cours
Une ancienne collaboratrice accuse Jean-Vincent Placé de harcèlement et agressions sexuelles pour des faits commis de 2012 à 2016. Placé en garde à vue le 28 mars 2022, il est mis en examen le lendemain pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel, puis placé sous contrôle judiciaire.
Présomption d'innocence : affaire en cours
En 2021, Jean-Vincent Placé est condamné à 5 000 euros d'amende pour harcèlement sexuel commis lorsqu'il était secrétaire d'État. Les faits concernent une gendarme affectée à la sécurité de son logement de fonction et qui était de faction à l'entrée du bâtiment.
Présomption d'innocence : affaire en cours
Entre 2004 et 2010, Jean-Vincent Placé a accumulé une centaine d'infractions routières (stationnements interdits et excès de vitesse) avec une voiture de fonction du conseil régional d'Île-de-France, sans payer les procès-verbaux. La région lui réclame 18 161 euros correspondant à 133 amendes. Il déclare avoir réglé la somme en avril 2014.