
Jean-Marie Le Pen
Front national (à l'époque)
Le 13 septembre 1987, Jean-Marie Le Pen déclare sur RTL que les chambres à gaz sont « un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale ». Après une première condamnation en référé en 1988, il est condamné en 1991 par la Cour d'appel de Versailles pour banalisation de crimes contre l'humanité et « consentement à l'horrible ». La peine prononcée s'élève à environ 1,2 million de francs (183 000 euros) à verser à onze associations parties civiles. Cette affaire marque le début d'une série de condamnations pour des propos similaires que Jean-Marie Le Pen réitérera en 1997, 2008, 2009 et 2015.
Autre : Condamnation à verser 1,2 million de francs (183 000 euros) à onze associations parties civiles pour banalisation de crimes contre l'humanité
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