
Jean-Marie Le Pen
Front national (à l'époque)
Jean-Marie Le Pen, fondateur et leader du Front national, a été condamné en 1964 pour coups et blessures volontaires commis le 24 février 1960 sur le boulevard Saint-Germain à Paris. Cette affaire intervient au début de sa trajectoire politique, avant son accession à la tête du mouvement d'extrême droite.
Les faits ont causé à la victime une dent cassée et une arcade sourcilière fendue. Le jugement définitif rendu en 1964 a établi la culpabilité de Le Pen pour ces violences. Cette condamnation s'inscrit dans un ensemble de démêlés judiciaires qui marqueront sa carrière publique.
Bien que cette affaire soit de nature pénale classique liée à la violence personnelle, elle demeure l'une des premières condamnations judiciaires du politicien. Elle précède de plusieurs années les multiples condamnations ultérieures pour ses propos et déclarations, notamment concernant les propos sur les « sidaïques », les chambres à gaz ou le « détail de l'histoire », qui domineront la vie judiciaire du leader nationaliste dans les décennies suivantes.
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