Aller au contenu principal
Poligraph
StatistiquesPolitiquesAffairesProgrammesParlement

À propos

Observatoire citoyen de la vie politique. Données publiques, fact-checking et regard indépendant.

Élections

  • Sénatoriales 2026
  • Présidentielle 2027
  • Municipales 2026
  • Toutes les élections

Représentants

  • Tous les représentants
  • Partis politiques
  • Affaires judiciaires
  • Mon député
  • Comparer
  • Fact-checks

Parlement

  • Travail parlementaire
  • Dossiers législatifs
  • Patrimoine & déclarations
  • Statistiques

Explorer

  • Le Recap
  • Procédures-bâillons
  • Programmes
  • Revue de presse
  • Départements
  • Recherche
  • Mon Observatoire

Le projet

  • Assistant IA
  • Sources et principes
  • Méthodologie
  • API
  • Boussole
  • Nous soutenir
  • Mentions légales

Sources

  • Assemblée nationale(ouvre un nouvel onglet)
  • Sénat(ouvre un nouvel onglet)
  • HATVP(ouvre un nouvel onglet)
  • Wikidata(ouvre un nouvel onglet)
  • Parlement européen(ouvre un nouvel onglet)
  • Google Fact Check(ouvre un nouvel onglet)
  • Datan(ouvre un nouvel onglet)

Flux RSS

  • Affaires
  • Votes
  • Fact-checks
  • ⚖La présomption d'innocence s'applique à toute personne mentionnée dans le cadre d'une procédure judiciaire en cours.
  • ⚠Les données présentées peuvent être incomplètes. L'absence d'information ne préjuge pas de la réalité.
  • ⚙Certains résumés sont générés automatiquement à partir de sources publiques.
  • ℹCe site est un outil d'information citoyenne et ne constitue pas une source juridique.
X (Twitter) (ouvre un nouvel onglet)Bluesky (ouvre un nouvel onglet)Instagram (ouvre un nouvel onglet)GitHub (ouvre un nouvel onglet)
Signaler une erreur(ouvre un nouvel onglet)
  1. Accueil
  2. Parlement

Le Parlement en données

Suivez les scrutins de l'Assemblée nationale et du Sénat, les lois en construction et la composition des deux chambres. Poligraph remet en forme les données parlementaires publiques pour rendre lisible ce qui est débattu, voté ou encore en préparation.

12 906 scrutins suivis2 145 dossiers législatifs suivisDernier scrutin le 21 juillet 2026

Le Parlement est en intersession estivale. La session ordinaire reprend en octobre.

Explorer le Parlement

Choisissez une entrée selon ce que vous voulez comprendre.

Scrutins et votesExplorer les votes de l'Assemblée nationale et du Sénat, par date, thème ou résultat.Voir les scrutinsLois en constructionSuivre les textes déposés, discutés, amendés ou adoptés au Parlement.Voir les dossiersGroupes parlementairesComprendre la composition des chambres et les équilibres politiques.Voir les groupes
Comment fonctionne le Parlement ?

Le Parlement français est composé de deux chambres : l'Assemblée nationale (577 députés) et le Sénat (348 sénateurs). Ensemble, ils votent les lois et contrôlent l'action du gouvernement.

Parcours d'un texte de loi :

  1. Dépôt : Le texte est enregistré au Parlement, mais pas forcément examiné.
  2. Commission : Les députés ou sénateurs étudient et amendent le texte avant le débat.
  3. Séance publique : Le texte est débattu puis voté en public dans l'hémicycle.
  4. Navette : L'Assemblée et le Sénat s'échangent le texte pour aboutir à une version commune.
  5. Adoption définitive : Le Parlement a terminé l'examen, parfois après une commission mixte paritaire (CMP).
  6. Conseil constitutionnel & promulgation : Contrôle éventuel, puis publication au Journal officiel : le texte entre en vigueur.

Tous les textes ne franchissent pas toutes ces étapes : ils peuvent être rejetés, retirés ou rester sans suite.

Vote clé

l'ensemble du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (texte de la commission mixte paritaire).

De quoi s'agit-il ?

Vous votez ici sur l’ensemble d’une loi qui modifie les règles des procès pour les crimes graves (comme les meurtres ou les viols). Elle vise à changer la manière dont les victimes sont accompagnées, dont les peines sont décidées et dont les procédures judiciaires se déroulent. Ce texte a été discuté en urgence par les députés et les sénateurs avant ce vote final.

Ce qui était proposé

Le projet de loi dans son ensemble proposait plusieurs changements concrets. Voici les principales mesures :
- Permettre aux victimes d’être mieux informées et accompagnées pendant les procès, par exemple en leur donnant plus facilement accès à un avocat ou à un soutien psychologique.
- Simplifier certaines étapes des procédures judiciaires pour les crimes graves, afin d’éviter des retards dans les procès.
- Adapter les peines pour certains crimes, en tenant compte de la gravité des actes et de la situation des victimes.
- Renforcer les droits des victimes lors des audiences, par exemple en leur permettant de s’exprimer plus facilement devant les juges.

Le résultat du vote

Ce projet de loi a été adopté par 283 voix pour, 156 contre et 1 abstention. Cela signifie que ces mesures entrent en vigueur et s’appliqueront désormais dans les tribunaux français.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans du texte estiment qu’il améliore la protection des victimes en leur donnant plus de droits et en accélérant les procédures. Ils soulignent que cela permet de rendre la justice plus efficace et plus humaine.
    • Certains députés ont aussi défendu l’idée que ces changements responsabilisent davantage les auteurs de crimes en adaptant les peines à la gravité des actes.
  • Contre :
    • Les opposants craignent que certaines mesures ne fragilisent les droits des accusés, par exemple en simplifiant trop les procédures ou en limitant leur capacité à se défendre.
    • D’autres députés ont jugé que le texte ne va pas assez loin pour protéger les victimes, ou qu’il risque de créer des inégalités dans l’accès à la justice.

Qui est concerné ?

Cette loi concerne directement les victimes de crimes graves, les accusés, les avocats, les magistrats et les professionnels de la justice qui interviennent dans ces procès.

Adopté8 juillet 2026440 votantsSécurité & Justice

Votes clés

Explorer tous les scrutins

Sélection de scrutins mis en avant pour leur portée politique, institutionnelle ou citoyenne, renouvelée chaque jour parmi les votes les plus marquants des dernières semaines. Ce n'est ni un classement exhaustif, ni un palmarès.

Vote clé

l'ensemble de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

**De quoi s'agit-il ?** Vous allez découvrir une loi qui modifie les règles sur l'usage de la force par les policiers et gendarmes. Aujourd'hui, quand un agent utilise la force, c'est à la justice de prouver qu'il a agi en légitime défense. Cette proposition de loi inverse cette logique pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs missions. **Ce qui était proposé** La proposition de loi visait à créer une **présomption de légitime défense pour les policiers et gendarmes**. Cela signifie que, lorsqu'un agent utilise la force dans le cadre de ses fonctions, la justice partira du principe qu'il a agi en légitime défense. Il reviendra à la partie adverse (par exemple, une personne blessée ou sa famille) de prouver que l'agent n'a pas respecté les règles. **Le résultat du vote** Cette mesure a été adoptée par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre entre en vigueur, sous réserve de son adoption définitive par le Parlement et de sa promulgation. **Le débat** - **Pour :** Les partisans de cette mesure estiment qu'elle protège les forces de l'ordre en leur accordant le bénéfice du doute. Ils soulignent que les policiers et gendarmes agissent souvent dans des situations dangereuses et doivent pouvoir se défendre sans craindre des poursuites systématiques. - **Contre :** Les opposants craignent que cette présomption ne favorise des dérives, comme un usage excessif de la force. Ils estiment que cela pourrait affaiblir les contrôles judiciaires sur les actions des forces de l'ordre et rendre plus difficile la reconnaissance des abus. **Qui est concerné ?** Cette décision impacte directement les policiers et gendarmes dans l'exercice de leurs fonctions, ainsi que les citoyens qui pourraient être confrontés à un usage de la force par ces agents.

Adopté7 juillet 2026Sécurité & Justice
Vote clé

l'ensemble du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

**De quoi s'agit-il ?** Vous êtes concerné par ce vote si vous vivez en Corse ou si vous vous intéressez à l’organisation des pouvoirs en France. Le Parlement a examiné un texte qui propose de modifier la Constitution pour donner plus de libertés à la Corse dans la gestion de ses affaires locales. La Constitution est le texte fondamental qui organise les règles de la République. Ce projet de loi doit encore être approuvé par le Sénat et, s’il est adopté, par les Français lors d’un référendum. **Ce qui était proposé** Le projet de loi constitutionnelle proposait d’inscrire dans la Constitution une **reconnaissance de la Corse comme collectivité territoriale unique, dotée de compétences élargies**. Cela signifie que : - La Corse pourrait adapter certaines lois nationales à son territoire. - Elle pourrait proposer des règles spécifiques dans des domaines comme l’environnement, le logement ou la culture. - Elle conserverait un lien avec l’État français, mais avec plus de marges de manœuvre. **Le résultat du vote** Ce projet de loi a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale. Cela signifie qu’il va maintenant être examiné par le Sénat, où il devra aussi être approuvé. Si les deux chambres sont d’accord, un référendum sera organisé pour que les Français décident de son adoption définitive. **Le débat** - **Pour :** - Les partisans de ce texte estiment que la Corse a des besoins spécifiques (géographie, histoire, culture) qui justifient une plus grande autonomie. Ils soulignent que cela permettrait une meilleure adaptation des politiques publiques aux réalités locales. - Des député·es comme [Sophia Chikirou](/politiques/sophia-chikirou) ou [Mathilde Panot](/politiques/mathilde-panot) ont défendu cette mesure en arguant qu’elle renforcerait la démocratie locale sans remettre en cause l’unité de la République. - **Contre :** - Les opposants craignent que cette autonomie affaiblisse l’égalité entre les territoires français. Ils estiment que cela pourrait créer des inégalités entre les citoyens selon leur lieu de résidence. - Des député·es comme [Éric Ciotti](/politiques/eric-ciotti) ou [Marine Le Pen](/politiques/marine-le-pen) ont exprimé leur opposition, arguant que ce texte risquait de fragiliser l’unité nationale et de compliquer l’application des lois. **Qui est concerné ?** Cette décision concerne directement les habitant·es de Corse, qui pourraient voir leur collectivité locale obtenir plus de pouvoirs. Elle concerne aussi l’ensemble des Français, car une modification de la Constitution s’applique à tout le pays et doit être validée par référendum.

Adopté23 juin 2026Institutions
Vote clé

l'ensemble du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (première lecture).

**De quoi s'agit-il ?** Vous votez ici sur une loi qui modifie les règles applicables aux forces de l’ordre (policiers, gendarmes) lorsqu’elles utilisent la force dans le cadre de leur travail. Cette loi fait partie d’un ensemble plus large visant à accélérer les procès pour les crimes graves et à clarifier les conditions dans lesquelles les agents peuvent se défendre. **Ce qui était proposé** Le texte adopté crée une **présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre**. Cela signifie que, lorsqu’un policier ou un gendarme utilise la force dans l’exercice de ses fonctions, la justice partira du principe qu’il a agi en état de légitime défense. C’est à l’accusation de prouver le contraire, et non plus à l’agent de justifier son acte. Cette mesure ne supprime pas les contrôles judiciaires : un juge pourra toujours examiner si l’usage de la force était proportionné et nécessaire. **Le résultat du vote** Cette loi a été adoptée par 363 voix pour, 177 contre et 2 abstentions. Elle entre en vigueur après son examen par le Sénat et sa promulgation. **Le débat** - **Pour :** Les partisans de la loi estiment qu’elle protège les forces de l’ordre en leur accordant le bénéfice du doute dans des situations souvent complexes et dangereuses. Ils soulignent que cela ne les exonère pas de toute responsabilité, mais évite des procédures longues et décourageantes pour les agents. - **Contre :** Les opposants craignent que cette présomption ne réduise les contrôles sur les abus et ne crée une inégalité devant la justice. Ils estiment que cela pourrait affaiblir la protection des citoyens face à un usage disproportionné de la force. **Qui est concerné ?** Cette décision impacte directement les forces de l’ordre, les personnes impliquées dans des interventions policières, ainsi que les juges chargés d’évaluer la légitimité de l’usage de la force. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le [dossier législatif complet](/parlement/dossiers/2024-12-02-reconnaitre-une-presomption-de-legitime-defense-pour-les-forces-de-l).

Adopté7 juillet 2026Sécurité & Justice
Vote clé

l'ensemble du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

**De quoi s'agit-il ?** Vous votez aujourd’hui sur une loi qui modifie les règles encadrant l’usage de la force par les policiers et gendarmes. Cette loi fait partie d’un ensemble plus large sur la justice criminelle et les droits des victimes. Elle porte spécifiquement sur les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre peuvent être considérées comme ayant agi en **légitime défense** lorsqu’elles utilisent la force dans le cadre de leurs missions. **Ce qui était proposé** Le texte prévoyait d’instaurer une **présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre**. Cela signifie que, lorsqu’un policier ou un gendarme utilise la force dans l’exercice de ses fonctions, la justice partira du principe qu’il a agi en légitime défense. Il reviendra à la partie adverse (par exemple, une personne blessée ou sa famille) de prouver que cette légitime défense n’était pas justifiée. Aujourd’hui, c’est à la justice de démontrer que l’usage de la force était légitime ou non. **Le résultat du vote** Cette mesure a été adoptée par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la **présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre entre en vigueur** dans les conditions prévues par la loi. Le texte doit encore être examiné par le Sénat avant d’être définitivement adopté. **Le débat** - **Pour :** Les partisans de cette mesure estiment qu’elle permet de mieux protéger les policiers et gendarmes dans l’exercice de leurs missions, souvent dangereuses. Ils soulignent que cette présomption leur accorde le bénéfice du doute, sans pour autant les exonérer de tout contrôle judiciaire. - **Contre :** Les opposants craignent que cette mesure ne réduise les possibilités de contrôle sur l’usage de la force par les forces de l’ordre. Ils estiment que cela pourrait affaiblir les recours pour les personnes victimes d’un usage disproportionné de la force, en inversant la charge de la preuve. **Qui est concerné ?** Cette décision impacte directement les policiers et gendarmes dans l’exercice de leurs fonctions, ainsi que les personnes qui pourraient être confrontées à un usage de la force par ces agents. Elle modifie également les règles applicables aux procédures judiciaires en cas de plainte pour usage de la force.

Adopté7 juillet 2026Sécurité & Justice
Vote clé

l'ensemble du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (texte de la commission mixte paritaire).

**De quoi s'agit-il ?** Vous allez entendre parler d’une réforme qui modifie la manière dont les crimes graves sont jugés en France. Ce projet de loi organique concerne les procès pour des infractions comme les meurtres, les viols ou les vols violents. Il vise à changer certaines règles pour rendre ces procès plus rapides et plus clairs, tout en prenant en compte les droits des victimes et des accusés. **Ce qui était proposé** Ce texte, issu d’un accord entre députés et sénateurs, proposait plusieurs changements concrets. Parmi eux : - **Simplifier les règles de procédure** pour éviter les retards dans les procès criminels. - **Renforcer les droits des victimes** en leur permettant de mieux suivre leur dossier et d’être mieux informées. - **Adapter les peines** pour qu’elles correspondent mieux à la gravité des faits. - **Modifier le fonctionnement des cours d’assises**, les tribunaux qui jugent les crimes, pour les rendre plus efficaces. **Le résultat du vote** Ce projet de loi a été adopté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que ces nouvelles règles vont entrer en vigueur après leur promulgation, sauf si le Conseil constitutionnel les bloque. **Le débat** - **Pour :** - Les partisans du texte estiment qu’il permet de **réduire les délais** des procès criminels, qui peuvent actuellement durer plusieurs années. - Ils soulignent que les victimes seront **mieux accompagnées** et que les accusés bénéficieront de règles plus claires. - **Contre :** - Les opposants craignent que **la simplification des procédures** ne porte atteinte aux droits de la défense, en limitant par exemple le temps d’examen des dossiers. - Ils estiment que certaines mesures pourraient **fragiliser les garanties** offertes aux accusés, comme le droit à un procès équitable. **Qui est concerné ?** Cette réforme impacte directement les victimes de crimes, les accusés, les avocats, les magistrats et tous les citoyens qui pourraient un jour être impliqués dans un procès criminel en France.

Adopté8 juillet 2026Sécurité & Justice
Votes par thèmeStatistiques des votes

Votes expliqués

Voir tous les votes expliqués →

Scrutin n°8428Renoncer à une période de sûreté de 30 ans pour viol ayant entraîné la mortTitre explicatif

AmendementAN👥 Social & Travail

21 juillet 2026 · 17ᵉ législature (depuis 2024)

Projet de loi relatif à la protection des enfants
Adopté

Scrutin n°7983Présumer la légitime défense pour les policiers et gendarmesTitre explicatif

AmendementAN🔒 Sécurité & Justice

7 juillet 2026 · 17ᵉ législature (depuis 2024)

Reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions
Rejeté

Scrutin n°8035Tripler les amendes pour participation à une rave-party illégaleTitre explicatif

AmendementAN🔒 Sécurité & Justice

8 juillet 2026 · 17ᵉ législature (depuis 2024)

Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens
Rejeté

Aujourd'hui au Parlement

Pas de scrutin recensé aujourd'hui. Explorer les scrutins récents

Groupes parlementaires

Tous les groupes
577 sièges
Gauche Démocrate et Républicaine17La France Insoumise - Nouveau Front Populaire71Écologiste et Social38Socialistes et apparentés68Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires23Les Démocrates37Ensemble pour la République90Horizons & Indépendants36Droite Républicaine48Union des Droites pour la République17Rassemblement National122Non-inscrits10
Composition de l'Assemblée nationale
GroupeSièges
Gauche Démocrate et Républicaine17
La France Insoumise - Nouveau Front Populaire71
Écologiste et Social38
Socialistes et apparentés68
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires23
Les Démocrates37
Ensemble pour la République90
Horizons & Indépendants36
Droite Républicaine48
Union des Droites pour la République17
Rassemblement National122
Non-inscrits10

Dossiers législatifs

Tous les dossiers
PJL 54629📋Déposé💰Économie & Budget

De finances pour 2027

Projet de loi de finances pour 2027

Déposé : le texte est enregistré, mais pas forcément encore examiné.

En bref

  • Propose de fixer les recettes et les dépenses de l’État pour l’année 2027.
  • Définit le budget national, incluant les impôts, les taxes et les allocations de crédits par ministère.
  • Concerne tous les services publics, les administrations et les citoyens contribuables.
  • Déposé à l’Assemblée nationale, en attente d’examen et de vote par les députés.
Comprendre ce dossier
PJL 54608🔴En discussion🏠Logement & Urbanisme

La relance et la décentralisation du logement

En discussion active : le texte poursuit son parcours parlementaire.

En bref

  • Propose de transférer aux collectivités locales (mairies, départements, régions) plus de pouvoirs pour décider des règles de construction et d’attribution des logements.
  • Concerne les élus locaux, les promoteurs immobiliers, les bailleurs sociaux et les demandeurs de logement.
  • Le texte a été déposé à l’Assemblée nationale en juin 2026 et est en cours d’examen en commission.
Déposé le 24 juin 2026
Comprendre ce dossier
PPL 54778📋Déposé💰Économie & Budget

Modalités de recouvrement de la contribution aux frais de garderie et de la contribution additionnelle versées à l'Office national des forêts (ONF) par les collectivités territoriales et personnes morales propriétaires de bois et forêts relevant du régime forestier et à la composition du conseil d'administration de l'ONF

Proposition de loi relative aux modalités de recouvrement de la contribution aux frais de garderie et de la contribution additionnelle versées à l'Office national des forêts (ONF) par les collectivités territoriales et personnes morales propriétaires de bois et forêts relevant du régime forestier et à la composition du conseil d'administration de l'ONF

Déposé : le texte est enregistré, mais pas forcément encore examiné.

En bref

  • Propose de modifier les règles de paiement des contributions financières versées à l’ONF par les communes et autres propriétaires forestiers pour la protection et la gestion des forêts.
  • Concerne les collectivités locales et les organismes propriétaires de forêts gérées par l’ONF.
  • Prévoit aussi des changements dans la composition du conseil d’administration de l’ONF.
  • Le texte a été déposé à l’Assemblée nationale le 29 juillet 2026 et n’a pas encore été examiné.
Déposé le 29 juillet 2026
Comprendre ce dossier
PJL 54777📋Déposé🏛️Institutions

Adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales

Déposé : le texte est enregistré, mais pas forcément encore examiné.

En bref

  • Propose de modifier les règles de fonctionnement des tribunaux pour mieux traiter les affaires de violences sexuelles et intrafamiliales.
  • Concerne les magistrats, les victimes et les personnes accusées dans ces types d’affaires.
  • Déposé par une députée en août 2026, en attente d’examen par la première assemblée saisie.
Déposé le 10 août 2026
Comprendre ce dossier
PPL 54776📋Déposé🔒Sécurité & Justice

Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants

Déposé : le texte est enregistré, mais pas forcément encore examiné.

En bref

  • Propose de créer un ensemble de mesures pour prévenir et sanctionner les violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants.
  • Concerne les victimes, les auteurs de violences, les professionnels de la justice et les services sociaux.
  • Déposé par une députée en août 2026, en attente d’examen par la première assemblée parlementaire.
Déposé le 10 août 2026
Comprendre ce dossier
PJL 54767📋Déposé🌍Affaires étrangères & Défense

Autorisant la ratification de l'accord de protection des investissements entre l'Union européenne et ses États membres, d'une part, et la République socialiste du Vietnam, d'autre part

Projet de loi autorisant la ratification de l'accord de protection des investissements entre l'Union européenne et ses États membres, d'une part, et la République socialiste du Vietnam, d'autre part

Déposé : le texte est enregistré, mais pas forcément encore examiné.

En bref

  • Propose d’approuver un accord entre l’Union européenne et le Vietnam pour protéger les entreprises européennes qui investissent là-bas et les entreprises vietnamiennes qui investissent en Europe.
  • Concerne les entreprises et les États membres de l’UE, ainsi que le Vietnam.
  • L’accord fixe des règles sur les conditions d’investissement, les litiges et les indemnisations en cas de changement de politique.
  • Le texte a été déposé à l’Assemblée nationale et le gouvernement a engagé une procédure accélérée pour son examen.
Déposé le 26 juillet 2026
Comprendre ce dossier