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Le Parlement en données

Suivez les scrutins de l'Assemblée nationale et du Sénat, les lois en construction et la composition des deux chambres. Poligraph remet en forme les données parlementaires publiques pour rendre lisible ce qui est débattu, voté ou encore en préparation.

12 450 scrutins suivis2 054 dossiers législatifs suivisDernier scrutin le 2 juillet 2026

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Scrutins et votesExplorer les votes de l'Assemblée nationale et du Sénat, par date, thème ou résultat.Voir les scrutinsLois en constructionSuivre les textes déposés, discutés, amendés ou adoptés au Parlement.Voir les dossiersGroupes parlementairesComprendre la composition des chambres et les équilibres politiques.Voir les groupes
Comment fonctionne le Parlement ?

Le Parlement français est composé de deux chambres : l'Assemblée nationale (577 députés) et le Sénat (348 sénateurs). Ensemble, ils votent les lois et contrôlent l'action du gouvernement.

Parcours d'un texte de loi :

  1. Dépôt : Le texte est enregistré au Parlement, mais pas forcément examiné.
  2. Commission : Les députés ou sénateurs étudient et amendent le texte avant le débat.
  3. Séance publique : Le texte est débattu puis voté en public dans l'hémicycle.
  4. Navette : L'Assemblée et le Sénat s'échangent le texte pour aboutir à une version commune.
  5. Adoption définitive : Le Parlement a terminé l'examen, parfois après une commission mixte paritaire (CMP).
  6. Conseil constitutionnel & promulgation : Contrôle éventuel, puis publication au Journal officiel : le texte entre en vigueur.

Tous les textes ne franchissent pas toutes ces étapes : ils peuvent être rejetés, retirés ou rester sans suite.

Vote clé

l'amendement n° 91 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

De quoi s'agit-il ?

Vous assistez à un vote sur une modification du projet de loi qui vise à changer les règles des procès criminels en France. Ce projet de loi cherche à accélérer les procédures judiciaires et à mieux prendre en compte les droits des victimes d’infractions graves, comme les agressions ou les meurtres. L’article 9 de ce projet traite spécifiquement des conditions dans lesquelles les victimes peuvent être informées et impliquées pendant un procès.

Ce qui était proposé

Les députées Clémence Guetté et Marie-Noëlle Battistel, ainsi que d’autres parlementaires, ont proposé un amendement pour donner aux victimes le droit d’être informées systématiquement des dates et des décisions importantes du procès. Cela aurait inclus, par exemple, le droit d’être prévenue des reports d’audience ou des changements dans le calendrier judiciaire.

Le résultat du vote

L’amendement a été rejeté en raison d’une égalité parfaite des voix (34 pour, 34 contre). Cela signifie que la mesure n’a pas été retenue et que le texte initial de l’article 9 est maintenu sans cette modification.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans de l’amendement estimaient que cette mesure aurait permis aux victimes de mieux suivre leur dossier et de se sentir moins exclues du processus judiciaire.
    • Ils soulignaient que cela aurait pu réduire le sentiment d’injustice ou d’abandon souvent ressenti par les victimes pendant les procédures longues.
  • Contre :
    • Les opposants craignaient que cette obligation d’information alourdisse le travail des tribunaux et ralentisse les procédures.
    • Ils considéraient que les victimes disposent déjà de moyens pour être tenues informées, sans qu’il soit nécessaire d’imposer cette charge supplémentaire aux magistrats.

Qui est concerné ?

Cette décision concerne directement les victimes d’infractions criminelles, qui ne bénéficieront pas de cette garantie d’information systématique pendant leur procès.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet ou le détail du vote sur l’article 9.

Rejeté2 juillet 202679 votantsSécurité & Justice

Votes clés récents

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Sélection de scrutins mis en avant pour leur portée politique, institutionnelle ou citoyenne. Ce n'est ni un classement exhaustif, ni un palmarès.

Vote clé

l'article 7 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

**De quoi s'agit-il ?** Le Parlement examine un texte qui modifie les règles des procès pour les infractions graves, comme les crimes. Ce projet de loi vise à changer la manière dont les victimes sont prises en compte pendant les procédures judiciaires, ainsi que les conditions dans lesquelles les accusés sont jugés. **Ce qui était proposé** L’**article 7 du projet de loi** proposait d’**autoriser les victimes à assister aux débats de la cour d’assises même lorsque ceux-ci se déroulent à huis clos**. Jusqu’ici, les victimes pouvaient être exclues des audiences à huis clos, par exemple pour protéger des mineurs ou des secrets d’État. **Le résultat du vote** Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que les victimes pourront désormais rester dans la salle d’audience même si le procès se déroule à huis clos, sauf décision contraire du président de la cour. **Le débat** - **Pour :** - Les partisans estiment que cette mesure permet aux victimes de mieux suivre leur procès et de ne pas être tenues à l’écart des débats, ce qui pourrait renforcer leur confiance dans la justice. - Ils soulignent que les victimes ont déjà le droit d’être informées des décisions, et que leur présence ne remet pas en cause la protection des autres parties. - **Contre :** - Les opposants craignent que la présence des victimes à huis clos ne complique la protection des témoins ou des secrets sensibles, comme ceux liés à la sécurité nationale. - Ils estiment que cette mesure pourrait créer des tensions pendant les audiences, notamment si les victimes réagissent aux témoignages. **Qui est concerné ?** Vous êtes concerné si vous êtes victime d’un crime jugé en cour d’assises, ou si vous participez à un procès en tant que témoin, accusé ou magistrat.

Adopté2 juillet 2026Sécurité & Justice
Vote clé

l'ensemble du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire).

**De quoi s'agit-il ?** Vous votez ici sur une loi qui actualise la stratégie militaire de la France pour les années 2024 à 2030. Ce texte fixe les budgets et les priorités de l’armée, comme la modernisation des équipements ou la réponse aux nouvelles menaces. Il inclut aussi des règles liées à la défense et à la sécurité. Cependant, le scrutin du 1er juillet 2026 porte spécifiquement sur **une mesure ajoutée à cette loi** : le droit pour chaque enfant d’être représenté par un avocat dans les procédures de protection de l’enfance. Cette mesure était à l’origine une proposition de loi distincte, intégrée ensuite dans ce projet plus large. **Ce qui était proposé** Le texte prévoyait d’**instaurer le droit pour tout enfant d’être assisté par un avocat dans le cadre d’une mesure d’assistance éducative**. Concrètement, cela signifie qu’un enfant concerné par une décision de justice (comme un placement en famille d’accueil ou une mesure de protection) pourrait être représenté par un avocat, même si ses parents en ont déjà un. L’avocat serait chargé de défendre les intérêts spécifiques de l’enfant. **Le résultat du vote** La mesure a été adoptée avec 375 voix pour, 113 contre et 2 abstentions. **Cela signifie que le droit à un avocat pour les enfants dans les procédures de protection de l’enfance entre en vigueur.** **Le débat** - **Pour :** - Les partisans estiment que cette mesure **garantit une meilleure protection des droits des enfants**, en leur donnant une voix indépendante dans des procédures qui les concernent directement. Ils soulignent que les intérêts de l’enfant peuvent différer de ceux de ses parents ou des services sociaux. - Certains députés ont aussi mis en avant que cela **renforce l’équité des procédures**, en permettant à l’enfant d’être informé et accompagné par un professionnel du droit. - **Contre :** - Les opposants craignent que cette mesure **alourdisse les procédures judiciaires**, en ajoutant un acteur supplémentaire (l’avocat de l’enfant) sans toujours clarifier son rôle par rapport à celui des parents ou des services sociaux. - Certains ont aussi pointé un **risque de complexité accrue**, notamment pour les familles déjà en difficulté, ou un coût supplémentaire pour l’État, qui devra financer ces avocats. **Qui est concerné ?** Cette décision impacte directement **les enfants faisant l’objet d’une mesure d’assistance éducative** (par exemple, ceux placés en famille d’accueil ou suivis par les services sociaux), ainsi que leurs familles et les professionnels de la protection de l’enfance (juges, travailleurs sociaux, avocats).

Adopté1 juillet 2026Affaires étrangères & Défense
Vote clé

l'amendement n° 56 de Mme Thiébault-Martinez et l'amendement identique suivant à l'article 2 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

**De quoi s'agit-il ?** Vous examinez un vote sur une mesure incluse dans un projet de loi qui traite de la justice criminelle et du respect des victimes. Ce projet de loi vise notamment à renforcer les droits des enfants dans les procédures judiciaires qui les concernent, comme les mesures d'assistance éducative ou de protection de l'enfance. Ces procédures sont engagées quand un enfant est en danger ou en difficulté, par exemple en cas de maltraitance ou de négligence. **Ce qui était proposé** Les amendements adoptés proposaient d'**accorder systématiquement un avocat à chaque enfant concerné par une mesure d'assistance éducative ou de protection de l'enfance**. Aujourd'hui, un enfant peut déjà être assisté par un avocat, mais ce n'est pas automatique. La mesure visait à rendre ce droit obligatoire, sans exception. **Le résultat du vote** Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que le texte du projet de loi est modifié pour inclure ce droit automatique à un avocat pour les enfants dans ces procédures. **Le débat** - **Pour :** Les partisans de la mesure estiment qu'un avocat permet de mieux défendre les intérêts de l'enfant, surtout quand ses parents ou les services sociaux prennent des décisions qui le concernent. Ils soulignent que les enfants vulnérables ont besoin d'une protection juridique renforcée pour faire entendre leur voix. - **Contre :** Les opposants craignent que cette obligation alourdisse les procédures et augmente les coûts pour l'État. Ils estiment aussi que certains enfants n'ont pas besoin d'un avocat, par exemple quand les parents et les services sociaux sont en accord sur les mesures à prendre. **Qui est concerné ?** Cette décision impacte directement les enfants faisant l'objet d'une mesure d'assistance éducative ou de protection de l'enfance, ainsi que leurs familles et les professionnels du secteur (juges, travailleurs sociaux, avocats).

Adopté1 juillet 2026Sécurité & Justice
Vote clé

l'ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

**De quoi s'agit-il ?** Vous allez découvrir le vote d'une loi qui modifie les règles sur la fin de vie en France. Cette loi porte sur les conditions dans lesquelles une personne gravement malade peut demander une aide pour mourir, comme l'euthanasie ou le suicide assisté. Elle a été examinée une nouvelle fois par les députés après des modifications. **Ce qui était proposé** La loi proposait d'autoriser **l'aide à mourir sous des conditions strictes**. Cela signifie qu'une personne atteinte d'une maladie grave et incurable, provoquant des souffrances insupportables, pourrait demander à un médecin de l'aider à mourir. Cette aide serait encadrée par des vérifications médicales et un délai de réflexion. **Le résultat du vote** Cette mesure a été adoptée par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la loi entre en vigueur et que les règles sur l'aide à mourir vont changer en France. **Le débat** - **Pour :** - Les partisans estiment que cette loi permet de respecter le choix des personnes en fin de vie, en leur évitant des souffrances inutiles. - Ils soulignent que des garanties strictes sont prévues pour éviter les abus, comme l'intervention de plusieurs médecins. - **Contre :** - Les opposants craignent que cette loi ne crée des pressions sur les personnes vulnérables, qui pourraient se sentir obligées de demander cette aide. - Ils estiment que la priorité devrait être donnée aux soins palliatifs pour accompagner les patients en fin de vie. **Qui est concerné ?** Cette décision concerne directement les personnes atteintes de maladies graves et incurables, ainsi que leurs proches et les professionnels de santé qui les accompagnent.

Adopté30 juin 2026Santé
Vote clé

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (première lecture).

Le projet de loi organique visant à renforcer les juridictions criminelles a été rejeté à l'Assemblée nationale grâce à une motion de rejet préalable portée par Mathilde Panot. Avec seulement 59 voix pour, contre 176 contre et 11 abstentions, le texte ne passera pas en première lecture. Les principaux enjeux portaient sur l'équilibre entre efficacité judiciaire et droits des accusés, un débat qui divise sur la manière de traiter les affaires criminelles.

Rejeté30 juin 2026Sécurité & Justice
Par thèmesStatistiques des votes

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Groupes parlementaires

Tous les groupes
577 sièges
Gauche Démocrate et Républicaine17La France Insoumise - Nouveau Front Populaire71Écologiste et Social38Socialistes et apparentés68Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires23Les Démocrates37Ensemble pour la République91Horizons & Indépendants35Droite Républicaine48Union des Droites pour la République17Rassemblement National122Non-inscrits10
Composition de l'Assemblée nationale
GroupeSièges
Gauche Démocrate et Républicaine17
La France Insoumise - Nouveau Front Populaire71
Écologiste et Social38
Socialistes et apparentés68
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires23
Les Démocrates37
Ensemble pour la République91
Horizons & Indépendants35
Droite Républicaine48
Union des Droites pour la République17
Rassemblement National122
Non-inscrits10

Dossiers législatifs

Tous les dossiers
PJL 54372🔴En discussion👥Social & Travail

La protection des enfants

Projet de loi relatif à la protection des enfants

En discussion active : le texte poursuit son parcours parlementaire.

En bref

  • Propose de modifier les règles pour mieux protéger les enfants en danger ou en situation de vulnérabilité.
  • Concerne les mineurs, les familles, les services sociaux et les professionnels de l’enfance.
  • Déposé par une députée à l’Assemblée nationale en mai 2026.
  • En attente d’examen en première lecture par les députés.
Déposé le 26 mai 2026
Comprendre ce dossier
PJL 54094🔴En discussion🏛️Institutions

Habilitant le Gouvernement à prendre, par ordonnances, les adaptations rendues nécessaires par l’...

Projet de loi habilitant le Gouvernement à prendre, par ordonnances, les adaptations rendues nécessaires par l’entrée en application des règlements (UE) n°s 2024/1347, 2024/1348, 2024/1349, 2024/1350, 2024/1351, 2024/1352, 2024/1356, 2024/1358, 2024/1359 du Parlement européen et du Conseil du 14 mai 2024, et les dispositions nécessaires à la transposition de la directive (UE) 2024/1346 du Parlement européen et du Conseil du 14 mai 2024

En discussion active : le texte poursuit son parcours parlementaire.

En bref

  • Propose de donner au gouvernement le pouvoir de modifier des lois françaises par ordonnances pour appliquer huit règlements et une directive européens adoptés en mai 2024.
  • Contexte : ces textes européens imposent des changements dans des domaines comme la protection des données, la finance ou l’environnement, que la France doit intégrer dans son droit.
  • Acteurs concernés : entreprises, administrations et citoyens soumis aux nouvelles règles européennes.
  • Avancement : déposé à l’Assemblée nationale en avril 2026, le gouvernement a engagé une procédure accélérée pour son examen.
Déposé le 7 avril 2026
Comprendre ce dossier
PJL 53980🔴En discussion🔒Sécurité & Justice

Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...

Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens

En discussion active : le texte poursuit son parcours parlementaire.

En bref

  • Propose de permettre aux forces de l’ordre d’intervenir plus rapidement contre les rassemblements ou comportements perturbant la sécurité publique.
  • Concerne les manifestations, les occupations de lieux publics et les troubles à la tranquillité des habitants.
  • S’applique aux citoyens, aux organisateurs d’événements et aux forces de police et de gendarmerie.
  • Le texte a été déposé à l’Assemblée nationale et le gouvernement a engagé une procédure accélérée pour son examen.
Déposé le 24 mars 2026
Comprendre ce dossier
PJL 53942🔴En discussion🏛️Institutions

Organique relatif au renforcement des juridictions criminelles

Projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles

En discussion active : le texte poursuit son parcours parlementaire.

En bref

  • Propose de modifier les règles de fonctionnement des tribunaux qui jugent les crimes, notamment pour accélérer les procédures.
  • Concerne les cours d’assises et les magistrats chargés des affaires criminelles.
  • Déposé par le gouvernement en mars 2026, examiné en urgence selon une procédure accélérée.
  • Actuellement en première lecture à l’Assemblée nationale, sans débat ni vote encore organisé.
Déposé le 17 mars 2026
Comprendre ce dossier
PJL 53940🔴En discussion🔒Sécurité & Justice

Justice criminelle et le respect des victimes

Projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes

En discussion active : le texte poursuit son parcours parlementaire.

En bref

  • Propose de modifier les règles des procès criminels pour renforcer les droits des victimes, accélérer les procédures et adapter les peines.
  • Concerne les victimes d’infractions graves, les accusés, les magistrats et les avocats.
  • Déposé par le gouvernement en mars 2026, examiné en urgence par le Parlement.
  • En première lecture à l’Assemblée nationale, sans vote ni amendement pour l’instant.
Déposé le 17 mars 2026
Comprendre ce dossier
PJL 53848🔴En discussion🌍Affaires étrangères & Défense

Autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouve...

Projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas portant délimitation de la frontière entre la République française (Saint-Martin) et le Royaume des Pays-Bas (Sint Maarten)

En discussion active : le texte poursuit son parcours parlementaire.

En bref

  • Propose d’approuver un accord fixant officiellement la frontière terrestre entre la partie française de l’île de Saint-Martin et la partie néerlandaise de Sint Maarten.
  • Concerne une frontière terrestre de quelques kilomètres, non définie depuis la séparation des deux territoires en 1648.
  • Implique les gouvernements français et néerlandais, ainsi que les collectivités locales de Saint-Martin et Sint Maarten.
  • Le texte a été déposé à l’Assemblée nationale en février 2026 et le gouvernement a engagé une procédure accélérée.
Déposé le 24 février 2026
Comprendre ce dossier