1 élu Reconquête concerné par des affaires judiciaires. 1 condamné.
Condamnation définitive ou en première instance
Le 30 novembre 2023, lors d'une interview en direct sur RMC et BFMTV, Éric Zemmour réagit au meurtre de Thomas Perotto à Crépol en déclarant : « Nous avons aujourd'hui une situation où nous avons deux peuples, deux France, deux jeunesses, celle de Thomas, celle de Chahid ». Il reproche aux « médias » et au « gouvernement » un « écran de fumée » par rapport « au meurtre de Thomas » et aux « dizaines de morts de la main des racailles arabo-musulmanes ». Le 26 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris le condamne à une amende de 9 000 euros pour injure raciale. Le tribunal souligne qu'il tient un « discours essentialiste en déduisant l'origine des individus des prénoms qu'ils portent » et « désigne comme assassins les personnes d'origine arabe et de confession musulmane qu'il traite de racailles ». Éric Zemmour fait appel de cette condamnation.
Présomption d'innocence : affaire en cours
La Cour de cassation a rejete en janvier 2025 le pourvoi d'Eric Zemmour contre sa condamnation pour diffamation envers l'avocat Patrick Klugman, rendant la condamnation definitive. L'affaire portait sur des propos tenus par Zemmour a l'encontre de l'avocat.
Méthodologie
Les compteurs distinguent quatre niveaux de maturité judiciaire : les condamnations (définitives ou en première instance), les procédures validées par un juge (mise en examen, instruction, renvoi), les enquêtes préliminaires (aucun juge n'a encore validé la poursuite), et les procédures closes sans condamnation (relaxe, acquittement, non-lieu, prescription, classement). Les compteurs par élu sont dédupliqués : un élu condamné n'est pas recompté dans les procédures en cours. En savoir plus