
Affaires judiciaires — Union des démocrates pour la République
Union des démocrates pour la République est associé à 7 affaires judiciaires impliquant 3 élus ou anciens élus. 1 condamnation, 5 procédures en cours.
En août 2025, une perquisition a lieu dans le cadre d'une enquête débutée en mai 2025 concernant des faits d'enregistrement ou conservation de données à caractère personnel sensibles sans le consentement des intéressés.
Présomption d'innocence : affaire en cours
Le 31 mai 2024, une enquête est ouverte par le parquet de Nice pour détournement de fonds publics lors des élections législatives de 2022, suite au signalement de l'association Anticor. L'enquête porte notamment sur l'utilisation gratuite de cartes de parking mises à disposition par la Chambre de commerce et d'industrie par huit personnes, dont Éric Ciotti et plusieurs de ses collaborateurs. Les locaux de sa permanence à Nice sont perquisitionnés le 20 novembre 2024.
Présomption d'innocence : affaire en cours
Le parquet de Nice ouvre en mai 2024 une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics, qui cible Éric Ciotti et ses collaborateurs.
Présomption d'innocence : affaire en cours
En novembre 2022, Le Canard enchaîné révèle que Caroline Magne, compagne d'Éric Ciotti, a cumulé pendant une dizaine d'années trois emplois, dont celui d'assistante parlementaire de Ciotti à partir de juin 2007. Le Parquet national financier ouvre une enquête pour détournement de fonds publics concernant ce cumul d'emplois. L'enquête est finalement classée en octobre 2024.
Le parquet de Nice ouvre une enquête en 2020 soupçonnant Éric Ciotti d'utiliser indûment des moyens du conseil départemental des Alpes-Maritimes après sa démission de la présidence en septembre 2017. En janvier 2025, l'association Anticor dépose une nouvelle plainte pour recel de détournement de fonds publics, dénonçant notamment la mise à disposition d'un véhicule et de collaborateurs parlementaires rémunérés par le conseil départemental.
Présomption d'innocence : affaire en cours
Le 5 juillet 2024, Alexandre Allegret-Pilot, alors chef de la mission de restructuration des entreprises au ministère de l'Économie, autorise un prêt de 1,3 million d'euros à une société inexistante dénommée Vitis Gallica, alors qu'il était censé être en congé pour sa campagne législative. Le ministère de l'Économie et des Finances saisit le procureur de la République au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, soupçonnant une tentative d'escroquerie envers un vigneron de l'Ain en difficulté financière. L'arrêté relatif au versement est abrogé le 10 juillet 2024.
Présomption d'innocence : affaire en cours
