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Union des démocrates pour la République

Affaires judiciaires - Union des démocrates pour la République

UDRVoir la fiche du parti →

3 élus Union des démocrates pour la République concernés par des affaires judiciaires. 1 condamné. 1 procédure close sans condamnation.

1
Condamnation
0
Procédure validée
2
Enquêtes
1
Close sans condamnation
Élus condamnés (1)

Condamnation définitive ou en première instance

Jean Tiberi

Jean Tiberi

1 condamnation

Enquêtes préliminaires (2)

Stade de l'enquête, aucun juge n'a validé la poursuite. La présomption d'innocence s'applique.

Éric Ciotti

Éric Ciotti

4 enquêtes

Alexandre Allegret-Pilot

Alexandre Allegret-Pilot

1 enquête

Toutes les affaires (7)
2015Autres infractionsCondamnation définitiveMis en cause
Fraude electorale - affaire des faux electeurs du 5e arrondissement
Jean Tiberi

Jean Tiberi, figure historique de la droite parisienne et maire de Paris, a été reconnu coupable de manœuvres frauduleuses portant atteinte à la sincérité du scrutin. Membre de l'Union des démocrates pour la République au moment des faits, Tiberi a inscrit frauduleusement de faux électeurs dans les listes électorales du 5e arrondissement de Paris lors des élections municipales de 1995 et legislatives de 1997. Ces infractions — inscription de faux électeurs — constituent du faux et usage de faux, attentat direct à l'intégrité du processus électoral. Elles ont porté sur deux scrutins majeurs et concernaient un arrondissement de la capitale. L'affaire a suivi un parcours judiciaire long. Le verdict initial du tribunal a été confirmé par les instances supérieures. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi en cassation en mars 2015, confirmant définitivement la culpabilité. Cette condamnation est donc devenue définitive après vingt ans d'enjeux judiciaires. Tiberi a été condamné à dix mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité. Ces peines — notamment l'inéligibilité — l'ont exclu de la vie politique élective durant une période significative suivant le jugement final, matérialisant les conséquences de la fraude électorale.

2025Autres infractionsEnquête préliminaireMis en cause
Enquête pour conservation de données à caractère personnel sensibles
Éric Ciotti

Éric Ciotti, député de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes et président de l'Union des démocrates pour la République, fait l'objet d'une enquête préliminaire depuis mai 2025 concernant des faits de conservation de données à caractère personnel sensibles. L'enquête porte spécifiquement sur l'enregistrement ou la conservation de données sensibles sans le consentement des personnes concernées. Une perquisition a été menée en août 2025 dans le cadre de cette investigation. Cet dossier s'inscrit dans un contexte d'enjeux judiciaires plus larges pour le politicien, qui fait face à d'autres investigations. Plusieurs enquêtes précédentes ont concerné des faits présumés de détournement de fonds publics du conseil départemental des Alpes-Maritimes et des détournements de fonds publics lors de la campagne législative de 2022. À ce stade, étant en phase d'enquête préliminaire, aucune mise en examen n'a été prononcée. La présomption d'innocence s'applique à l'égard du politicien. L'évolution de ce dossier dépendra des conclusions de l'enquête menée par les autorités compétentes.

Présomption d'innocence : affaire en cours

2024Atteintes à la probitéEnquête préliminaireMis en cause
Détournement de fonds publics visant Ciotti et ses collaborateurs (mai 2024)
Éric Ciotti

Éric Ciotti, député de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes et président de l'Union des démocrates pour la République, fait l'objet d'une enquête préliminaire ouverte en mai 2024 par le parquet de Nice pour détournement de fonds publics. Cette enquête cible directement le politicien et ses collaborateurs. Elle s'inscrit dans un contexte de contrôles judiciaires répétés visant Ciotti, qui connaît plusieurs procédures simultanées pour des soupçons de malversations de deniers publics. Selon le statut judiciaire, il s'agit actuellement d'une enquête préliminaire. À ce stade, aucune mise en examen n'a été prononcée. Les investigations menées par les autorités judiciaires concernent les conditions de gestion des fonds publics et leur utilisation présumée détournée. Cette procédure intervient après d'autres affaires impliquant le même politicien, notamment des soupçons antérieurs relatifs à la gestion du conseil départemental des Alpes-Maritimes et aux allocations versées lors de la campagne législative de 2022. Sous réserve de la présomption d'innocence, l'enquête du parquet de Nice demeure en cours à ce stade.

Présomption d'innocence : affaire en cours

2022Atteintes à la probitéEnquête préliminaireMis en cause
Détournement de fonds publics lors de la campagne législative de 2022
Éric Ciotti

Éric Ciotti, député de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes et membre de l'Union des démocrates pour la République, est mis en cause dans une enquête ouverte le 31 mai 2024 par le parquet de Nice suite au signalement de l'association Anticor. L'enquête porte sur des détournements présumés de fonds publics lors de la campagne législative de 2022. Elle vise notamment l'utilisation gratuite de cartes de parking mises à disposition par la Chambre de commerce et d'industrie locale. Huit personnes sont impliquées dans cette enquête, dont M. Ciotti et plusieurs de ses collaborateurs directs. Le 20 novembre 2024, les locaux de sa permanence électorale à Nice ont fait l'objet d'une perquisition dans le cadre de cette investigation. L'affaire demeure actuellement au stade de l'enquête préliminaire et aucune mise en examen n'a été prononcée à ce stade. M. Ciotti bénéficie de la présomption d'innocence. Cette enquête s'ajoute à d'autres investigations le concernant, notamment des détournements de fonds publics au conseil départemental des Alpes-Maritimes et une enquête pour conservation de données à caractère personnel sensibles.

Présomption d'innocence : affaire en cours

2007Atteintes à la probitéClassement sans suiteMis en cause
Affaire du cumul d'emplois de Caroline Magne (ex-épouse)
Éric Ciotti

Éric Ciotti, député de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes et membre de l'Union des démocrates pour la République, a été au cœur d'une enquête concernant le cumul d'emplois de son ancienne compagne, Caroline Magne. En novembre 2022, le journal Le Canard enchaîné révèle que Caroline Magne a cumulé pendant environ dix ans trois emplois distincts, dont celui d'assistante parlementaire auprès de Ciotti à partir de juin 2007. Cette situation soulève des questions sur l'utilisation des fonds publics destinés aux collaborateurs parlementaires. Le Parquet national financier ouvre une enquête pour détournement de fonds publics afin d'examiner les conditions de ce cumul d'emplois et ses implications financières. Après son instruction, l'enquête est classée sans suite en octobre 2024, mettant fin aux poursuites judiciaires. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de plusieurs enquêtes ayant impliqué Ciotti, notamment des investigations sur le détournement de fonds publics du conseil départemental des Alpes-Maritimes et d'autres affaires liées à la gestion de fonds publics.

2017Atteintes à la probitéEnquête préliminaireMis en cause
Détournement de fonds publics du conseil départemental des Alpes-Maritimes
Éric Ciotti

Éric Ciotti, député de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes et ancien président du conseil départemental, est visé par une enquête préliminaire du parquet de Nice concernant l'utilisation de moyens publics après sa démission de la présidence en septembre 2017. L'enquête, ouverte en 2020, porte sur le soupçon d'usage indu des ressources du conseil départemental des Alpes-Maritimes. En janvier 2025, l'association Anticor a déposé une nouvelle plainte pour recel de détournement de fonds publics, alléguant notamment la mise à disposition d'un véhicule et le financement de collaborateurs parlementaires directement rémunérés par le conseil départemental. Ces faits sont consécutifs à la fin du mandat de Ciotti à la tête de l'exécutif départemental en septembre 2017, période au cours de laquelle il demeurait également parlementaire. La procédure actuellement en phase préliminaire vise à établir les fondements de la poursuite éventuelle. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de plusieurs investigations judiciaires concernant le politicien alpin, notamment l'affaire du détournement de fonds publics lors de la campagne législative de 2022 et d'autres dossiers afférents à la gestion de moyens publics. Sous la présomption d'innocence, l'enquête préliminaire demeure à ce stade dans sa phase informatrice.

Présomption d'innocence : affaire en cours

2024Autres infractionsEnquête préliminaireMis en cause
Affaire du prêt suspect de 1,3 million d'euros (Vitis Gallica)
Alexandre Allegret-Pilot

Le 5 juillet 2024, Alexandre Allegret-Pilot, alors chef de la mission de restructuration des entreprises au ministère de l'Économie, autorise un prêt de 1,3 million d'euros à une société inexistante dénommée Vitis Gallica, alors qu'il était censé être en congé pour sa campagne législative. Le ministère de l'Économie et des Finances saisit le procureur de la République au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, soupçonnant une tentative d'escroquerie envers un vigneron de l'Ain en difficulté financière. L'arrêté relatif au versement est abrogé le 10 juillet 2024.

Présomption d'innocence : affaire en cours

Méthodologie

Les compteurs distinguent quatre niveaux de maturité judiciaire : les condamnations (définitives ou en première instance), les procédures validées par un juge (mise en examen, instruction, renvoi), les enquêtes préliminaires (aucun juge n'a encore validé la poursuite), et les procédures closes sans condamnation (relaxe, acquittement, non-lieu, prescription, classement). Les compteurs par élu sont dédupliqués : un élu condamné n'est pas recompté dans les procédures en cours. En savoir plus

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