Verdict rendu en première instance, appel possible ou en cours. La présomption d'innocence s'applique.
Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.
Julien Odoul a été condamné en première instance en mars 2025 à huit mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité, sans exécution provisoire, pour recel de détournement de fonds publics. Il est accusé d'avoir perçu entre 2014 et 2015 un salaire du Parlement européen en tant qu'assistant parlementaire de l'eurodéputée Mylène Troszczynski, alors qu'il travaillait en réalité pour le Front national auprès de Marine Le Pen comme conseiller spécial. Lors du procès en appel qui se tient en janvier 2026, Julien Odoul a peiné à justifier son travail pour l'eurodéputée, admettant qu'elle ne lui donnait pas de travail et qu'il s'était "rendu utile au siège du FN". Les enquêteurs ont retrouvé de nombreuses preuves de son activité pour Marine Le Pen (mails signés "conseiller spécial", CV mentionnant uniquement ce poste) et des échanges montrant qu'il ne connaissait pas son employeuse officielle quatre mois après son recrutement. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris a confirmé sa culpabilité pour recel de détournement de fonds publics et l'a condamné à un an d'inéligibilité avec sursis. Un pourvoi en cassation reste possible.
Autre : En appel (cour d'appel de Paris, 7 juillet 2026), Julien Odoul est déclaré coupable de recel de détournement de fonds publics et condamné à un an d'inéligibilité avec sursis (aucune peine d'emprisonnement retenue en appel selon le dispositif rapporté). En première instance (31 mars 2025) : 8 mois de prison avec sursis et 1 an d'inéligibilité, sans exécution provisoire. Un pourvoi en cassation reste possible.
Vérifié le 7 juillet 2026 par Poligraph Moderation