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Parti socialiste

Affaires judiciaires - Parti socialiste

PSVoir la fiche du parti →

10 élus Parti socialiste concernés par des affaires judiciaires. 9 condamnés, 1 en procédure validée par un juge.

9
Condamnations
1
Procédure validée
0
Enquête
0
Close sans condamnation
Élus condamnés (9)

Condamnation définitive ou en première instance

Philippe Doucet

Philippe Doucet

1 condamnation

Jean-Noël Guérini

Jean-Noël Guérini

1 condamnation

Benoît Simian

Benoît Simian

1 condamnation

Philippe Martin

Philippe Martin

1 condamnation

Frédérique Espagnac

Frédérique Espagnac

1 condamnation

Jérôme Cahuzac

Jérôme Cahuzac

1 condamnation

JB

Jean-Michel Boucheron

1 condamnation

Sylvie Andrieux

Sylvie Andrieux

1 condamnation

CP

Claude Pradille

1 condamnation

Procédures en cours (1)

Mise en examen, instruction ou renvoi devant un tribunal. La présomption d'innocence s'applique.

Martine Froger

Martine Froger

1 procédure

Toutes les affaires (11)
2024Atteintes à la probitéCondamnation définitiveMis en cause
Détournement de fonds publics
Philippe Doucet

Philippe Doucet, membre des Socialistes et apparentés, a été maire d'Argenteuil de 2009 à 2014. Pendant cette période, il a cumulé de manière irrégulière des remboursements de frais de bouche et une indemnité forfaitaire de 9 000 € annuels. Par ordonnance pénale du tribunal correctionnel de Paris en décembre 2024, Doucet a été reconnu coupable de ce détournement de fonds publics. Le tribunal a prononcé une peine de 12 mois de prison avec sursis, une amende de 45 000 € et une inéligibilité de 24 mois. Cette condamnation est définitive, le mécanisme de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) ne permettant pas appel. Cette affaire s'inscrit dans le contexte plus large de la gestion des finances publiques et des responsabilités attachées aux fonctions électives locales. Elle illustre les enjeux du contrôle des indemnités et remboursements accordés aux élus.

2024Atteintes à la probitéCondamnation définitiveMis en cause
Prise illégale d'intérêts
Jean-Noël Guérini

Jean-Noël Guérini, membre du Parti socialiste, a été définitivement condamné pour prise illégale d'intérêts suite à des faits datant de 2004. L'affaire reposait sur des accusations de trucage de marchés publics et sur la préemption d'un terrain destinée à favoriser son frère. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi le 13 mars 2024, confirmant ainsi la condamnation prononcée en première instance. Cette décision rend la condamnation définitive et inattaquable. Les peines prononcées sont substantielles : 36 mois de prison ferme, 30 000 euros d'amende, et 60 mois d'inéligibilité. La peine carcérale a été partiellement aménagée en détention à domicile pour 18 mois, les 18 autres mois étant accordés avec sursis. Confronté à cette condamnation définitive, Jean-Noël Guérini a démissionné de son mandat de sénateur, mettant ainsi fin à ses responsabilités électives. Cette affaire constitue l'une des plus importantes condamnations de personnalités politiques françaises pour des infractions de cette nature durant cette période.

2022Atteintes aux personnesAppel en coursMis en cause
Condamnation de Benoît Simian pour harcèlement moral sur son ex-épouse
Benoît Simian

Benoît Simian, ancien député LREM puis Libertés et Territoires de la Gironde (2017-2022), a été condamné en juin 2022 par le tribunal correctionnel de Bordeaux à huit mois de prison avec sursis pour harcèlement moral envers son ex-épouse Soraya Messaoudi. Le parquet avait relevé une quarantaine d'actes malveillants dans le cadre de leur séparation houleuse au printemps 2020 : tags sur la boîte aux lettres, vol de poubelles, coupures d'eau et d'électricité, destruction de caméras. La victime avait dû être équipée d'un téléphone grave danger. Protégé par son immunité parlementaire (l'Assemblée nationale ayant refusé de la lever en décembre 2020), le député n'avait pas pu être placé en garde à vue durant l'instruction. Il a été condamné à verser 5 000 euros de préjudice moral et 1 200 euros de frais d'avocats à son ex-épouse, et a interjeté appel de cette décision.

Présomption d'innocence : affaire en cours

2022Atteintes à la probitéCondamnation définitiveMis en cause
Détournement de fonds publics
Philippe Martin

Philippe Martin, maire de Requeil et membre du PS au moment des faits, a été condamné par composition pénale le 4 janvier 2022 par le tribunal judiciaire de Paris pour détournement de fonds publics. Entre 2002 et 2013, il aurait rémunéré son ex-épouse à titre de collaboratrice parlementaire fictive sur des crédits de l'Assemblée nationale. Parallèlement, de 2005 à 2012, il aurait également fait embaucher une collaboratrice du PS via les mêmes fonds publics. Ces deux contrats auraient correspondu à des rémunérations sans prestation de service réelle. La procédure de composition pénale (CRPC) a permis à l'intéressé de reconnaître les faits sans procès complet. Le tribunal a prononcé une peine de 24 mois de prison avec sursis, une amende de 70 000 euros et une inéligibilité de 36 mois. Cette dernière sanction intervient après l'exercice de mandats électifs pendant plusieurs années suivant les faits en question. Cette condamnation définitive s'inscrit dans un contexte plus large de contrôles des dépenses de collaborateurs parlementaires en France, enjeu qui a mobilisé les institutions et le débat public durant la décennie 2010.

2021Autres infractionsCondamnation (1ère instance)Mis en cause
Affaire de harcèlement moral envers une attachée parlementaire
Frédérique Espagnac

En juin 2019, une attachée parlementaire de Frédérique Espagnac engage une procédure prud'homale contre la sénatrice pour harcèlement moral et demande 30 000 euros de dommages et intérêts. Le 24 août 2021, le conseil des prud'hommes de Paris écarte la qualification de harcèlement moral mais prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur. Les conseillers prud'homaux reconnaissent des manquements graves à l'obligation d'exécuter de bonne foi le contrat de travail et à l'obligation de veiller à la santé et à la sécurité de la salariée. Frédérique Espagnac est condamnée à verser un total de 26 160 euros comprenant indemnités de licenciement, de préavis, congés payés, dommages et intérêts et frais de procédure. En septembre 2025, selon la description initiale, le harcèlement moral serait reconnu en appel avec une condamnation à des dommages supplémentaires, mais cet élément n'est pas confirmé par l'article fourni.

Présomption d'innocence : affaire en cours

2018Infractions financièresCondamnation définitiveMis en cause
Fraude fiscale et blanchiment - compte cache en Suisse et a Singapour
Jérôme Cahuzac

Jérôme Cahuzac, ministre du Budget de 2012 à 2013 au sein du gouvernement Socialistes et apparentés, a été condamné en appel pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. Les faits reprochés couvrent la période 1992-2012, période durant laquelle le politicien aurait dissimulé un compte bancaire à l'étranger en Suisse. Cette dissimulation revêt une charge politique particulière : Cahuzac était alors ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale au sein du ministère du Budget, position depuis laquelle il prônait publiquement la transparence fiscale et la lutte contre l'évasion fiscale. La révélation publique de cette affaire, en 2013, a provoqué une crise politique majeure, conduisant à sa démission du gouvernement. L'enquête judiciaire a établi l'existence du compte caché maintenu pendant plus de 20 ans. La Cour d'appel de Paris a rendu son jugement définitif le 15 mai 2018, confirmant la culpabilité. Cahuzac a été condamné à 4 ans d'emprisonnement (2 ans ferme, 2 ans avec sursis), à une amende de 300 000 euros, et à 60 mois d'inéligibilité. Un aménagement de peine a été accordé, permettant une exécution partielle de la peine en détention.

2018Infractions financièresCondamnation définitiveMis en cause
Fraude fiscale
Jean-Michel Boucheron

Jean-Michel Boucheron, maire d'Angoulême et figure du Parti socialiste, a été condamné pour fraude fiscale concernant la période 1987-1989, durant son mandat municipal. Les faits reprochés incluaient l'organisation de son insolvabilité, la non-déclaration de revenus provenant de la Compagnie générale d'électricité (CGE) et la création d'emplois fictifs. Le dossier a été instruit par le Tribunal correctionnel d'Angoulême, qui a statué le 27 mars 2018 sur cette affaire remontant à plus de trois décennies. La condamnation est devenue définitive, établissant la culpabilité du mis en cause. Boucheron a reçu une peine de dix-huit mois de prison avec sursis, assortie d'une amende de 20 000 euros. Le jugement a également prononcé une inéligibilité de trente-six mois, limitant temporairement sa capacité à exercer des fonctions électives. Cette sanction intervient après une période judiciaire complexe, la date du jugement final survenant plusieurs années après les faits incriminés.

2016Atteintes à la probitéCondamnation définitiveMis en cause
Détournement de fonds publics
Sylvie Andrieux

Sylvie Andrieux, conseillère régionale du Parti socialiste, a été condamnée en 2016 pour détournement de fonds publics commis entre 2005 et 2008 lors de son mandat. Les faits Entre 2005 et 2008, Andrieux a distribué 700 000 euros de subventions régionales à des associations fictives. Cette escroquerie s'est opérée via la falsification de factures, permettant de justifier des virements publics vers des structures inexistantes. Les investigations ont révélé l'absence de contrôle suffisant sur les bénéficiaires désignés et la carence dans la vérification des documents justificatifs. Procédure judiciaire Mise en examen pour détournement de fonds publics, Andrieux a d'abord été jugée en première instance. Condamnée, elle a formé un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a rejeté ce pourvoi le 9 novembre 2016, confirmant la condamnation définitive. Verdict et sanctions La juridiction a prononcé une peine de 48 mois de prison ferme, une amende de 100 000 euros et une inéligibilité de 60 mois. Ces sanctions reflètent la gravité du détournement de deniers publics et le manquement aux obligations fiduciaires attachées à la fonction élective.

1995Atteintes à la probitéCondamnation définitiveMis en cause
Condamnation de Claude Pradille pour corruption et détournement de fonds publics
Claude Pradille

Claude Pradille, ancien sénateur socialiste du Gard (1988-1997) et ancien directeur de l'Office HLM du Gard, a été condamné en première instance en juillet 1995 à trois ans de prison ferme pour corruption, faux et usage de faux, complicité d'escroquerie et subornation de témoins, après un rapport accablant de la Cour des comptes. Il était reconnu coupable du détournement de 1,4 à 1,5 million d'euros au détriment de l'Office HLM, avec obligation de remboursement. Ayant organisé son insolvabilité en transférant ses biens (dont un château à Caveirac) à sa fille et son ex-gendre entre 2006 et 2010, il a été condamné en appel en 2019 puis en 2021 à deux ans de prison ferme pour organisation frauduleuse d'insolvabilité, avec confiscation de ses biens immobiliers. Sa déchéance de mandat sénatorial a été constatée par le Conseil constitutionnel en septembre 1997.

2019Infractions financièresInstruction en coursMis en cause
Instruction judiciaire visant Martine Froger pour abus de confiance et travail dissimulé
Martine Froger

Une information judiciaire a été ouverte le 20 octobre 2025 par le parquet de Toulouse visant Martine Froger, députée de l'Ariège, pour abus de confiance, travail dissimulé, abus de biens sociaux, omission de désignation d'un commissaire aux comptes et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique. L'enquête, débutée en février 2025 suite à un signalement de Tracfin, porte sur la gestion de deux associations dont elle était directrice salariée ainsi que de la SASU "Les jardins d'Occitanie" entre 2019 et 2025. Des perquisitions ont été effectuées fin novembre 2025 à son domicile et dans des sièges associatifs en Ariège. Le Bureau de l'Assemblée nationale a levé son immunité parlementaire le 18 février 2026 pour permettre la poursuite des investigations. La députée, présumée innocente, affirme coopérer pleinement avec la justice.

Présomption d'innocence : affaire en cours

2012Atteintes à la probitéEnquête préliminaireMis en cause
Enquête visant Frédérique Espagnac pour détournement de frais de mandat
Frédérique Espagnac

En juin 2020, la sénatrice socialiste des Pyrénées-Atlantiques Frédérique Espagnac est visée par une enquête du Parquet national financier (PNF) pour détournement présumé de fonds publics. Selon les révélations de Mediapart, elle serait soupçonnée d'avoir utilisé son enveloppe de frais de mandat pour des dépenses personnelles, portant sur 108 000 euros de dépenses litigieuses entre 2012 et 2018. Ces dépenses comprendraient notamment le paiement de son loyer personnel (plus de 41 000 euros), des frais médicaux (4 428 euros), des versements à un membre de sa famille (7 562 euros), un stage de récupération de points de permis (175 euros) et des retraits en espèces atteignant 16 780 euros en 2017. Interrogée, la sénatrice affirme avoir "toujours agi de façon éthique dans le strict respect de la loi".

Présomption d'innocence : affaire en cours

Méthodologie

Les compteurs distinguent quatre niveaux de maturité judiciaire : les condamnations (définitives ou en première instance), les procédures validées par un juge (mise en examen, instruction, renvoi), les enquêtes préliminaires (aucun juge n'a encore validé la poursuite), et les procédures closes sans condamnation (relaxe, acquittement, non-lieu, prescription, classement). Les compteurs par élu sont dédupliqués : un élu condamné n'est pas recompté dans les procédures en cours. En savoir plus

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