Les députés ont approuvé une modification (amendement) proposée par M. Labaronne pour améliorer le projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales. Ce vote a réuni une majorité, avec 25 votes pour et 13 contre.
Points clés :
• Il s'agit d'un amendement : une modification apportée au texte initial du projet de loi avant son adoption définitive
• Le projet de loi vise à renforcer la lutte contre les fraudes (abus du système social et fraudes fiscales)
• Résultat : l'amendement a été ADOPTÉ avec 25 voix pour, 13 contre et 5 abstentions
• Cette modification s'applique à l'article 1er, le début du texte de loi, montrant son importance dans le dispositif
Le projet de loi dont il est question vise à mieux détecter et sanctionner les fraudes sociales et fiscales, c'est-à-dire les situations où des personnes ou des entreprises utilisent indûment les allocations sociales ou ne déclarent pas correctement leurs revenus aux autorités fiscales.
L'amendement n° 644 proposé par M. Labaronne portait sur la première partie du texte législatif (son article premier). Bien que le contenu exact de cette modification ne soit pas spécifié dans les informations disponibles, cet article occupe une place stratégique car il pose les fondations du dispositif législatif. L'amendement visait donc à reformuler ou ajuster les principes et objectifs de base de la loi.
Cet amendement a été adopté par l'Assemblée nationale le 27 février 2026, avec une majorité claire : 25 députés l'ont soutenu, 13 s'y sont opposés, et 5 se sont abstenus. Cela signifie que cette modification fait désormais partie du projet de loi et affectera la manière dont le texte sera appliqué.
Les députés qui ont voté pour, dont Christophe Marion et Benoît Blanchard, considéraient que cet ajustement au point de départ du texte consolidait l'efficacité ou la clarté de la loi contre les fraudes. À l'inverse, les opposants comme Antoine Léaument et Paul Vannier ont jugé que cette modification ne correspondait pas à leur vision du texte ou risquait de le déséquilibrer. Les abstentionnistes n'ont pas tranché entre ces deux positions.
Cette décision concerne directement les administrations chargées de lutter contre les fraudes (agences de recouvrement, services fiscaux), qui devront appliquer cette version modifiée du texte, ainsi que les personnes ou entreprises potentiellement visées par des contrôles plus stricts. Elle affecte également indirectement tous les contribuables et allocataires, puisque le projet vise à récupérer des ressources financières détournées par la fraude pour les réinvestir dans les services publics.
Vous pouvez consulter le dossier législatif complet pour un aperçu de l'ensemble du projet de loi, ainsi que les autres amendements votés le même jour.
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales

Christine Arrighi
ECOS

Valérie Bazin-Malgras
DR

Anne Bergantz
DEM

Benoît Blanchard
HOR

Émilie Bonnivard
DR

Anthony Brosse
EPR

Pierre Cazeneuve
EPR

Lionel Duparay
DR

Jean-Luc Fugit
EPR

Anne Genetet
EPR

Steevy Gustave
ECOS

Catherine Hervieu
ECOS

Patrick Hetzel
DR

Sébastien Huyghe
EPR

Daniel Labaronne
EPR

Tristan Lahais
ECOS

Thomas Lam
HOR

Christophe Marion
EPR

Denis Masséglia
EPR

Nicolas Metzdorf
EPR

Christelle Minard
DR

Stéphane Peu
GDR

Nicolas Ray
DR

Sophie Taillé-Polian
ECOS

Annie Vidal
EPR
Aucun député