Le Parlement a adopté un article controversé dans le cadre de la loi de programmation militaire 2024-2030, qui étend les pouvoirs de surveillance des services de renseignement. Ce texte, très débattu, a été approuvé de justesse (24 pour, 14 contre) malgré des inquiétudes sur les libertés individuelles. Les opposants dénoncent une atteinte à la vie privée, tandis que ses défenseurs y voient un outil nécessaire pour la sécurité nationale.