Les députés ont examiné une proposition de loi visant à encadrer le recours de l'État à des cabinets de conseil privés. Ces cabinets sont des entreprises extérieures payées pour conseiller les administrations sur des sujets variés, comme des réformes ou des projets publics. L'article 5 de cette loi traitait des conditions dans lesquelles ces cabinets peuvent être engagés.
L'amendement n°109, porté par la députée Mathilde Panot, proposait d'interdire aux cabinets de conseil privés de participer à l'élaboration des textes de loi ou des décrets. Cette mesure visait à limiter leur influence sur les décisions publiques en les excluant des phases de rédaction des règles.
L'amendement a été rejeté par 37 voix contre et 32 pour. Cela signifie que les cabinets de conseil privés pourront continuer à participer à l'élaboration des textes de loi et des décrets, comme le prévoyait le texte initial de la proposition de loi.
Cette décision concerne principalement les administrations publiques, les cabinets de conseil privés et, indirectement, les citoyens, car elle maintient la possibilité pour ces cabinets d'influencer la rédaction des règles qui régissent la vie collective.
Aucun groupe