Les documents contenant des informations pouvant être détournées pour la prolifération nucléaire ne seront plus soumis aux obligations de versement, signalement et mise à disposition.
l'amendement n° 5 de Mme Reid Arbelot à l'article 6 bis de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation (première lecture).
Dossier législatif
Reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et améliorer leur indemnisation
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui vise à reconnaître et mieux indemniser les personnes exposées aux essais nucléaires français. Ces essais, réalisés entre 1960 et 1996, ont touché des populations en Polynésie française et en Algérie. L’article 6 bis de cette loi traite des règles pour établir et partager des documents liés à ces essais, afin de faciliter les demandes d’indemnisation.
L’amendement n° 5 proposait de modifier une partie précise de l’article 6 bis. Il visait à exclure de l’obligation de publier certains documents ceux qui pourraient être utilisés pour développer des armes nucléaires illégalement. Concrètement, cela signifie que les inventaires ou signalements de documents ne seraient pas obligatoires si ces derniers contiennent des informations sensibles pour la sécurité nationale.
Cet amendement a été adopté à l’unanimité. Cela signifie que cette modification entre en vigueur et sera intégrée à la loi.
Cette décision impacte directement les personnes exposées aux essais nucléaires français, ainsi que les administrations chargées de traiter leurs demandes d’indemnisation. Elle concerne aussi les services de l’État qui gèrent les documents liés à ces essais.
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