Les députés ont voté sur un amendement proposé par Mme Obono visant à renforcer les objectifs climatiques de la France au niveau européen, mais celui-ci a finalement été rejeté.
Points clés :
• L'amendement n° 3 de Mme Obono proposait de réaffirmer l'ambition climatique de la France au niveau européen.
• Le vote a eu lieu à l'Assemblée nationale le 4 février 2026.
• 33 députés ont voté pour l'amendement, 39 ont voté contre, et 7 se sont abstenus.
• L'amendement a donc été rejeté par les députés.
La France participe à la politique climatique de l'Union européenne, qui fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour l'ensemble des pays membres. Ces objectifs déterminent les normes environnementales que la France doit respecter, et influencent les investissements publics et privés dans les énergies renouvelables, la transition énergétique et la réduction de la pollution.
Mme Obono a proposé un amendement visant à renforcer les objectifs climatiques que la France défendrait au niveau européen. Concrètement, cet amendement aurait modifié la position officielle que la France porterait dans les négociations européennes pour que la France plaide en faveur d'engagements climatiques plus ambitieux que ceux actuellement envisagés.
L'Assemblée nationale a rejeté cet amendement : il n'a donc pas modifié la position climatique de la France en Europe. La France continue de défendre les objectifs climatiques prévus initialement dans la proposition de résolution.
Parmi les députés qui ont soutenu cet amendement figuraient Laurent Alexandre et Sylvain Carrière. Ils estimaient que la France devrait plaider pour des objectifs plus élevés afin de mieux répondre à l'urgence climatique et de montrer une ambition renforcée au sein de l'Union. À l'inverse, les députés comme Edwige Diaz et Sylvain Maillard qui ont voté contre considéraient que les objectifs climatiques existants constituaient déjà un engagement suffisant, ou que renforcer la position française risquait de compliquer les négociations européennes en durcissant les exigences françaises de manière peu réaliste.
Cette décision concerne directement tous les citoyens français et entreprises impliquées dans la transition énergétique, puisqu'elle détermine le niveau d'ambition avec lequel la France négociera les règles environnementales européennes pour les années à venir.

Nadège Abomangoli
LFI-NFP

Laurent Alexandre
LFI-NFP

Marie-José Allemand
SOC

Pouria Amirshahi
ECOS

Marie-Noëlle Battistel
SOC

Karim Benbrahim
SOC

Christophe Bex
LFI-NFP

Sylvain Carrière
LFI-NFP

Bérenger Cernon
LFI-NFP

Stéphane Delautrette
SOC

Denis Fégné
SOC

Sylvie Ferrer
LFI-NFP

Charles Fournier
ECOS

Catherine Hervieu
ECOS

Mathilde Hignet
LFI-NFP

Chantal Jourdan
SOC

Maxime Laisney
LFI-NFP

Murielle Lepvraud
LFI-NFP

Gérard Leseul
SOC

Danièle Obono
LFI-NFP

Julie Ozenne
ECOS

Sophie Pantel
SOC

Christine Pirès Beaune
SOC

Dominique Potier
SOC

Jean-Hugues Ratenon
LFI-NFP

Jean-Claude Raux
ECOS

Valérie Rossi
SOC

Claudia Rouaux
SOC

Fabrice Roussel
SOC

Anne Stambach-Terrenoir
LFI-NFP

Andrée Taurinya
LFI-NFP

Matthias Tavel
LFI-NFP

Dominique Voynet
ECOS

Valérie Bazin-Malgras
DR

Philippe Bolo
DEM

Philippe Bonnecarrère
NI

Sylvie Bonnet
DR

Émilie Bonnivard
DR

Anthony Brosse
EPR

Joël Bruneau
LIOT

Céline Calvez
EPR

Pierre-Henri Carbonnel
UDR

Nathalie Coggia
EPR

Josiane Corneloup
DR

Romain Daubié
DEM

Edwige Diaz
RN

Julien Dive
DR

Philippe Fait
HOR

Olivier Fayssat
UDR

Marc Ferracci
EPR

Thierry Frappé
RN

Jean-Luc Fugit
EPR

Jonathan Gery
RN

Philippe Gosselin
DR

Justine Gruet
DR

Marine Hamelet
RN

Brigitte Klinkert
EPR

Nicole Le Peih
EPR

Guillaume Lepers
DR

Sylvain Maillard
EPR

Graziella Melchior
EPR

Yaël Ménaché
RN

Louise Morel
DEM

Maud Petit
DEM

Stéphane Rambaud
RN

Véronique Riotton
EPR

Vincent Rolland
DR

Anaïs Sabatini
RN

Lionel Tivoli
RN

Stéphane Travert
EPR

Jean-Pierre Vigier
DR

Caroline Yadan
EPR
Aucun député