Les députés ont rejeté une proposition de modification (amendement) présentée par M. Bernhardt concernant un projet de loi contre la fraude sociale et fiscale. Cet amendement n'a obtenu que 12 votes favorables contre 28 opposés.
Points clés :
• Il s'agissait d'une modification du projet de loi visant à lutter contre les fraudes aux allocations et aux impôts
• L'amendement a été largement rejeté : seulement 12 députés l'ont soutenu contre 28 qui s'y sont opposés (1 abstention)
• Cette proposition n'a donc pas été intégrée au texte de loi qui continue sans cette modification
• Le vote s'est déroulé lors de la première lecture du projet, étape où le Parlement l'examine pour la première fois
Le Parlement français examinait un projet de loi visant à renforcer la lutte contre les fraudes sociales et fiscales — c'est-à-dire les situations où des personnes ou des entreprises déclarent de fausses informations pour obtenir indûment des allocations publiques (allocations chômage, aide au logement, etc.) ou pour payer moins d'impôts qu'elles ne le devraient. Ce projet de loi proposait plusieurs mesures : faciliter les échanges d'informations entre les administrations qui combattent ces fraudes, augmenter les pénalités contre les fraudeurs, et mieux protéger les lanceurs d'alerte qui signalent des fraudes.
Au cours de l'examen de ce texte, le député M. Bernhardt a proposé un amendement — c'est-à-dire une modification du texte original — portant sur une partie spécifique du projet de loi concernant les mesures après l'article 2 bis A. Bien que les données disponibles ne détaillent pas précisément la nature de cette modification, cet amendement visait à transformer ou affiner l'une des dispositions du projet de loi relatif à la fraude.
Cet amendement a été soumis au vote et a été rejeté : seuls 12 députés l'ont soutenu, contre 28 qui s'y sont opposés, et 1 abstention. Cette proposition n'a donc pas été intégrée au texte de loi, qui a continué son examen sans cette modification.
Les partisans de l'amendement estimaient probablement que la modification proposée renforcerait l'efficacité du texte ou mieux répondrait aux objectifs du projet de loi. Les opposants, qui formaient une majorité plus large, jugeaient au contraire que le texte initial était satisfaisant ou que la modification apportait des changements inadaptés. Cette majorité a considéré que le projet de loi dans sa forme existante était préférable à la version modifiée proposée par l'amendement, ou qu'il était préférable de continuer l'examen sans ajouter cette disposition supplémentaire.
Parmi les députés ayant voté contre cet amendement, on retrouve Antoine Léaument et Christophe Marion, tandis que Jocelyn Dessigny figurait parmi les soutiens de la proposition.
Cette décision concerne directement les citoyens et entreprises en France, dans la mesure où le rejet de cet amendement signifie que le texte final retenu pour lutter contre la fraude n'inclura pas la modification proposée par M. Bernhardt — le projet de loi continuera donc à être examiné selon sa formulation initiale. Vous pouvez consulter les autres amendements votés lors de la même séance, comme l'amendement n° 217 de Mme Lebon ou l'amendement n° 481 de M. Labaronne, pour comprendre comment le texte a été affiné au fil du débat parlementaire.
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales

Nadège Abomangoli
LFI-NFP

Christine Arrighi
ECOS

Fabrice Barusseau
SOC

Laurent Baumel
SOC

Louis Boyard
LFI-NFP

Anthony Brosse
EPR

François Cormier-Bouligeon
EPR

Denis Fégné
SOC

Jean-Luc Fugit
EPR

Steevy Gustave
ECOS

Catherine Hervieu
ECOS

Guillaume Kasbarian
EPR

Daniel Labaronne
EPR

Bastien Lachaud
LFI-NFP

Arnaud Le Gall
LFI-NFP

Antoine Léaument
LFI-NFP

Sarah Legrain
LFI-NFP

Benjamin Lucas-Lundy
ECOS

Christophe Marion
EPR

Denis Masséglia
EPR

Nicolas Metzdorf
EPR

Christophe Mongardien
EPR

Jacques Oberti
SOC

Pierre Pribetich
SOC

Arnaud Saint-Martin
LFI-NFP

Sophie Taillé-Polian
ECOS

Céline Thiébault-Martinez
SOC

Annie Vidal
EPR
Aucun député