Ils pourront être accompagnés de journalistes ou collaborateurs, et s'entretenir avec les détenus sous conditions.
l'amendement n° 13 de M. Amirshahi après l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).
Dossier législatif
Garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de l...
Vous allez découvrir une mesure concernant le droit de visite dans les lieux où des personnes sont enfermées contre leur gré. Cela inclut les prisons, les centres de rétention pour étrangers en situation irrégulière, ou encore les hôpitaux psychiatriques. Une proposition de loi vise à encadrer ce droit pour deux catégories de personnes : les parlementaires (députés et sénateurs) et les bâtonniers (présidents des ordres d’avocats).
Cette proposition de loi cherche à clarifier et à sécuriser l’accès de ces autorités à ces lieux, afin qu’elles puissent vérifier les conditions de détention. Plus de détails sur le dossier législatif.
L’amendement n° 13, déposé par le député M. Amirshahi, proposait d’ajouter une précision au texte initial. *Il visait à garantir que les visites des parlementaires et des bâtonniers puissent se dérouler sans autorisation préalable des autorités responsables des lieux de privation de liberté.* Cela signifie que ces visites n’auraient plus besoin d’être validées à l’avance par la direction de la prison ou du centre concerné.
L’amendement a été adopté par 42 voix pour, 21 contre et 3 abstentions. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur : les parlementaires et les bâtonniers pourront désormais visiter les lieux de privation de liberté sans avoir à demander une autorisation au préalable.
Cette décision impacte directement trois groupes : les parlementaires et les bâtonniers, qui auront désormais un accès facilité aux lieux de privation de liberté, les responsables de ces établissements, qui devront s’adapter à ces visites sans préavis, et les personnes détenues, dont les conditions de vie pourront être vérifiées plus librement par ces autorités.