Ne plus sanctionner les personnes installant des lieux de repos, de convivialité ou des camions de restauration lors de rave-parties non autorisées.
l'amendement n° 29 de M. Kerbrat à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à augmenter les sanctions contre les organisateurs de rave-parties non autorisées. Ces rassemblements festifs, souvent organisés sans déclaration préalable, peuvent poser des problèmes de sécurité, de bruit ou d'ordre public. Le texte initial prévoyait déjà des peines plus lourdes, mais un amendement a été proposé pour aller plus loin.
L’amendement n° 29 de M. Kerbrat proposait d’alourdir encore les peines pour les organisateurs de rave-parties illégales. Concrètement, il visait à augmenter les amendes et à étendre les cas où une peine de prison pouvait être prononcée. Cet amendement modifiait le premier article de la proposition de loi, qui définit les sanctions applicables.
L’amendement a été adopté par 41 voix pour et 38 contre. Cette mesure entre en vigueur : les organisateurs de rave-parties non déclarées encourent désormais des sanctions plus sévères que celles prévues initialement par le texte.
Qui est concerné ?
Cette décision impacte directement les organisateurs de rave-parties non déclarées, ainsi que les participants, qui pourraient également faire face à des sanctions selon les dispositions du texte final.
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