Ajouter les personnes luttant contre l'alcoolisme aux exceptions déjà prévues pour les actions de réduction des risques liés aux drogues.
l'amendement n° 51 de M. Raux à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui vise à augmenter les sanctions contre les organisateurs de rave-parties non autorisées. Ces rassemblements festifs, souvent illégaux, peuvent entraîner des nuisances pour les riverains et des risques pour les participants. Le texte initial prévoit des amendes plus lourdes et des peines de prison pour les organisateurs.
L’amendement rejeté proposait d’ajouter une exception dans la loi. Il visait à exclure de toute sanction pénale les personnes présentes sur place pour mener des actions de prévention contre les risques liés à l’alcool. Par exemple, des associations qui informent sur les dangers de l’alcoolisation excessive ou du syndrome d’alcoolisation fœtale. Sans cette précision, ces acteurs auraient pu être considérés comme complices de l’organisation de la rave.
Cette mesure n’a pas été retenue, car le vote s’est soldé par une égalité (54 pour, 54 contre). Le texte initial est donc maintenu sans cette exception.
Cette décision impacte directement les associations et les professionnels qui interviennent sur les raves pour prévenir les risques liés à l’alcool. Sans cette exception, ils restent exposés à des poursuites pénales s’ils participent à ces rassemblements, même pour des motifs de prévention.
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