Vous examinez une proposition de loi qui cherche à réduire le mal-être et les risques de suicide chez les agriculteurs. Ce texte propose des mesures pour mieux accompagner les professionnels du secteur agricole, confrontés à des difficultés économiques et sociales.
L'article 3 bis de cette loi traite des dispositifs d'écoute et de soutien psychologique pour les agriculteurs. Il vise à organiser des actions de prévention et à faciliter l'accès à des aides spécialisées.
L'amendement n° 24, porté par Manon Meunier, proposait d'ajouter une obligation pour les chambres d'agriculture de mettre en place des cellules d'écoute psychologique dédiées aux agriculteurs. Ces cellules auraient dû être accessibles en permanence et composées de professionnels formés à la santé mentale.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Le texte initial de l'article 3 bis est donc maintenu sans cette obligation supplémentaire.
Cette décision impacte directement les agriculteurs, qui ne bénéficieront pas de cette obligation de cellules d'écoute psychologique permanente dans les chambres d'agriculture.
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