Supprimer les données du FNAEG 10 ans après une condamnation définitive ou une décision d'irresponsabilité pénale.
l'amendement n° 189 de Mme Cathala après l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).
Dossier législatif
Justice criminelle et le respect des victimes
Vous examinez un vote sur une mesure liée au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Ce fichier enregistre les profils génétiques des personnes condamnées ou suspectées dans certaines affaires pénales. Le projet de loi en discussion vise à modifier les règles de la justice criminelle pour mieux prendre en compte les victimes.
L’amendement rejeté proposait de limiter à dix ans la conservation des données génétiques des personnes définitivement condamnées ou déclarées irresponsables pénalement. Aujourd’hui, ces données peuvent être conservées plus longtemps dans le FNAEG. La mesure visait à modifier le code de procédure pénale pour ajouter cette limite de durée.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, qui ne prévoit pas de limite de durée pour la conservation des données, est maintenu.
Cette décision concerne directement les personnes condamnées ou déclarées irresponsables pénalement, dont les données génétiques continuent d’être conservées sans limite de durée dans le FNAEG.
Aucun groupe