Le juge chargé d'évaluer la réparation due à la victime devrait avoir participé au jugement de l'affaire en cour d'assises.
l'amendement n° 190 de M. Coulomme à l'article 5 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).
Dossier législatif
Justice criminelle et le respect des victimes
Vous examinez un vote sur une modification du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Ce texte vise à changer les règles des procès pour les infractions graves (comme les meurtres ou les viols), notamment pour mieux prendre en compte les droits des victimes et accélérer les procédures.
L’amendement rejeté concernait la manière dont les juges décident des réparations financières pour les victimes après un procès criminel. Actuellement, ces réparations sont fixées par un juge unique, qui peut ne pas avoir participé au procès initial.
L’amendement n°190 proposait de supprimer une disposition du projet de loi qui permet à un juge n’ayant pas siégé lors du procès criminel de statuer seul sur les réparations financières dues à la victime.
En pratique, cela aurait obligé les tribunaux à confier cette décision uniquement à un juge ayant participé au procès initial, pour qu’il connaisse mieux les détails de l’affaire.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est donc maintenu : un juge unique, même non présent lors du procès, pourra continuer à décider des réparations pour les victimes.
Cette décision impacte directement les victimes d’infractions graves (comme les agressions ou les homicides) qui demandent une réparation financière après un procès, ainsi que les juges chargés de ces affaires.
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