Au-delà de cette durée, la personne mise en examen devra être libérée, sous contrôle judiciaire ou assignation à résidence si nécessaire.
l'amendement n° 198 de M. Coulomme après l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).
Dossier législatif
Justice criminelle et le respect des victimes
Vous examinez un vote sur une modification des règles de la détention provisoire en France. La détention provisoire est la situation où une personne accusée d’un crime est placée en prison avant son procès. Aujourd’hui, cette détention peut durer plusieurs années dans certains cas. Ce vote s’inscrit dans le cadre d’un projet de loi plus large visant à réformer la justice criminelle et à mieux prendre en compte les droits des victimes.
L’amendement proposait de limiter à un an maximum la durée de la détention provisoire pour les personnes accusées de crimes. Passé ce délai, la personne aurait dû être libérée, éventuellement sous contrôle judiciaire ou assignation à résidence. Cette mesure visait à modifier le code de procédure pénale pour encadrer strictement cette pratique.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi, qui ne prévoit pas cette limitation, est donc maintenu.
Cette décision concerne directement les personnes accusées de crimes et placées en détention provisoire, ainsi que les magistrats chargés de décider de leur maintien en prison avant leur procès.
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