Seuls les psychologues formés et agréés par le procureur général pourraient établir des profils psychologiques pour les enquêtes, avec des documents versés au dossier.
l'amendement n° 250 de M. Duplessy à l'aticle 6 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).
Dossier législatif
Justice criminelle et le respect des victimes
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la justice pénale en France. Le projet de loi concerné vise à modifier les règles des procès criminels pour, entre autres, mieux prendre en compte les victimes et adapter les enquêtes. Ce vote portait sur un point précis : l’introduction de psychologues spécialisés dans les enquêtes criminelles, avec un statut officiel.
Ce débat s’inscrit dans le cadre du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes.
L’amendement proposait de créer un nouveau statut pour les psychologues intervenant dans les enquêtes criminelles. Concrètement, il s’agissait de :
Cette mesure visait à aligner les pratiques de la police nationale sur celles de la gendarmerie, où des psychologues interviennent déjà dans ce cadre.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de l’article 6 du projet de loi est maintenu, sans intégration de ce statut pour les psychologues.
Cette décision concerne directement les psychologues intervenant dans les enquêtes criminelles, les officiers de police judiciaire, ainsi que les magistrats et avocats qui utilisent ces analyses dans les procédures judiciaires.
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