Les demandes, observations et requêtes pourraient être transmises via un moyen de télécommunication sécurisé, dont les modalités seraient fixées par décret.
l'amendement n° 91 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).
Dossier législatif
Justice criminelle et le respect des victimes
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la procédure pénale, dans le cadre d'une loi plus large sur la justice criminelle et les droits des victimes. Cette loi vise à modifier les règles des procès pour les infractions graves, comme les crimes. L'amendement rejeté concernait spécifiquement la manière dont les avocats peuvent demander la libération d'une personne détenue avant son procès.
L'amendement proposait d'autoriser les avocats à envoyer leurs demandes de mise en liberté par un moyen de télécommunication sécurisé, comme un email crypté. Aujourd'hui, ces demandes doivent être déposées physiquement ou par courrier recommandé. Un décret aurait précisé les conditions techniques pour garantir la sécurité et la traçabilité de ces échanges électroniques.
Cette mesure n'a pas été retenue, car le vote s'est soldé par une égalité (34 voix pour, 34 contre). En cas d'égalité, l'amendement est rejeté. Les règles actuelles sur le dépôt des demandes de mise en liberté restent donc inchangées.
Cette décision impacte directement les avocats et les personnes détenues en attente de jugement, qui devront continuer à utiliser les moyens actuels (dépôt physique ou courrier) pour demander une mise en liberté.
Pour en savoir plus sur le projet de loi : Projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes.