Annuler l'amende de 3 750 euros et la condamnation pénale prévues pour les consommateurs de ce gaz
l'amendement n° 226 de Mme Regol et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous allez découvrir un vote sur une mesure concernant la consommation de protoxyde d’azote, un gaz souvent détourné de ses usages médicaux ou culinaires pour ses effets euphorisants. Ce vote s’inscrit dans un projet de loi plus large qui vise à renforcer les outils pour répondre aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les rassemblements perturbateurs.
Ce projet de loi cherche à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour intervenir rapidement dans ces situations. Plus d’informations sur le projet de loi ici.
Les députés à l’origine de cet amendement proposaient de supprimer la création d’un délit spécifique pour la consommation de protoxyde d’azote. Concrètement, cela aurait empêché l’instauration d’une peine d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende pour les personnes consommant ce gaz.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est donc maintenu, ce qui signifie que la pénalisation de la consommation de protoxyde d’azote reste prévue.
Cette décision impacte directement les personnes qui consomment du protoxyde d’azote, ainsi que les professionnels de santé et les associations qui travaillent sur les questions d’addiction et de prévention.
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