La fermeture administrative des commerces serait remplacée par une amende pénale de 3750 euros pour vente aux particuliers.
l'amendement n° 444 de Mme Taurinya à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la vente d’un produit appelé protoxyde d’azote, souvent utilisé comme gaz hilarant. Ce vote s’inscrit dans un projet de loi plus large qui vise à répondre rapidement aux troubles à l’ordre public, comme les rassemblements perturbateurs ou les atteintes à la tranquillité des habitants. Ce projet de loi donne notamment plus de pouvoirs aux forces de l’ordre et aux autorités administratives pour agir face à ces situations.
L’amendement proposé par la députée Mme Taurinya visait à supprimer la possibilité pour les autorités administratives (comme les préfets) de fermer temporairement les commerces qui vendent du protoxyde d’azote aux particuliers. Actuellement, ces commerces peuvent déjà être sanctionnés par une amende de 3 750 euros si ils vendent ce produit à des particuliers. La mesure existante dans le projet de loi permet aux autorités d’ordonner la fermeture d’un commerce sans passer par un juge, en cas de vente illégale de protoxyde d’azote.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que les autorités administratives conservent le pouvoir de fermer administrativement les commerces vendant du protoxyde d’azote aux particuliers.
Cette décision concerne directement les commerçants qui vendent du protoxyde d’azote, ainsi que les autorités administratives (comme les préfets) qui peuvent ordonner leur fermeture. Elle impacte également les particuliers qui achètent ou utilisent ce produit, ainsi que les forces de l’ordre chargées de faire respecter ces règles.
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