Supprimer l'obligation de prouver un danger pour les usagers ou un trouble à la tranquillité publique pour condamner ces infractions
l'amendement n° 451 de M. Gillet à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à donner plus de moyens aux forces de l'ordre pour agir rapidement contre les comportements perturbant la sécurité ou la tranquillité publique. Ce projet couvre des situations comme les manifestations, les rassemblements ou les rodéos motorisés. L'amendement rejeté portait spécifiquement sur les règles encadrant les rodéos motorisés, une infraction liée à des manœuvres dangereuses en véhicule.
L'amendement proposait de supprimer la condition selon laquelle un rodéo motorisé doit être commis "dans des conditions qui compromettent la sécurité des usagers de la route ou qui troublent la tranquillité publique". Aujourd'hui, pour qu'un rodéo soit sanctionné, il faut prouver que ces manœuvres créent un danger ou un trouble. L'amendement voulait faciliter les poursuites en ne retenant que la répétition de manœuvres dangereuses, sans avoir à démontrer un risque supplémentaire.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que la condition actuelle (démontrer un danger ou un trouble) reste en vigueur pour caractériser un rodéo motorisé.
Cette décision impacte directement les conducteurs susceptibles d'être poursuivis pour des rodéos motorisés, ainsi que les forces de l'ordre chargées de constater et de sanctionner ces infractions.
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