Trois ans de prison et 45 000 € d'amende pour les ventes via réseaux sociaux ou plateformes numériques
l'amendement n° 525 de M. David Magnier à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur une mesure liée à la lutte contre le trafic de protoxyde d’azote, un gaz souvent détourné de ses usages médicaux ou culinaires pour être consommé comme drogue récréative. Ce projet de loi vise à renforcer les outils pour répondre rapidement aux troubles à l’ordre public, comme les rassemblements illicites ou les trafics.
L’amendement rejeté concernait spécifiquement les ventes de ce gaz via internet ou les réseaux sociaux, un mode de distribution qui touche particulièrement les jeunes.
L’amendement proposait d’alourdir les peines pour les trafics de protoxyde d’azote lorsqu’ils sont organisés en ligne. Concrètement, il suggérait de porter les sanctions à trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende si les infractions (détention, transport, vente ou offre) étaient commises via des plateformes numériques comme Snapchat, TikTok ou Telegram.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de l’article 7 du projet de loi reste donc inchangé.
Cette décision concerne principalement les vendeurs et acheteurs de protoxyde d’azote en ligne, ainsi que les forces de l’ordre chargées de lutter contre ce type de trafic. Les mineurs, souvent ciblés par ces ventes via les réseaux sociaux, ne sont pas directement impactés par ce rejet, mais le cadre légal pour les protéger reste inchangé.
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