Permettre la fermeture d'un établissement si des saisies répétées révèlent une exploitation habituelle pour des infractions graves à l'ordre public, avec procédure contradictoire.
l'amendement n° 594 de M. Boucard à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour agir rapidement contre les troubles à l’ordre public. Ce texte concerne notamment les rassemblements, les occupations de lieux publics ou les comportements qui perturbent la sécurité et la tranquillité des habitants. L’amendement rejeté portait sur les conditions de fermeture administrative des commerces impliqués dans des activités illégales.
L’amendement proposait d’étendre les motifs de fermeture administrative des commerces (comme les épiceries de nuit ou les supérettes) en cas de saisie de marchandises illégales. La mesure clé était la suivante : un commerce pourrait être fermé si des marchandises interdites (tabac de contrebande, médicaments contrefaits, stupéfiants, etc.) y étaient saisies de manière répétée, révélant une exploitation habituelle de l’établissement pour des infractions graves. Cette fermeture aurait été encadrée par une procédure contradictoire, sauf en cas d’urgence, et aurait pu durer jusqu’à six mois en cas de récidive.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de l’article 7 du projet de loi est donc maintenu sans cette extension.
Cette décision concerne directement les propriétaires et gérants de commerces (épiceries, supérettes, points de vente informels), ainsi que les forces de l’ordre chargées des contrôles et des saisies de marchandises illégales.
Pour en savoir plus sur le projet de loi : Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
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