Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui cherche à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour agir rapidement face à des situations perturbant la sécurité publique. Ce texte concerne par exemple les manifestations, les occupations de lieux publics ou les troubles dans les quartiers. L’amendement rejeté portait sur une partie précise de ce projet : l’article 3, qui définit les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre peuvent intervenir.
L’amendement n° 601 de Mme Faucillon proposait de supprimer la possibilité pour les préfets d’interdire préventivement des rassemblements publics dans les zones où des troubles à l’ordre public sont redoutés. Aujourd’hui, les préfets peuvent prendre cette mesure avant même qu’un incident ne se produise, si des risques sont identifiés.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que les préfets conservent le pouvoir d’interdire des rassemblements en amont, sans attendre qu’un trouble se produise.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rassemblements publics (manifestations, événements, etc.), les forces de l’ordre et les citoyens souhaitant exercer leur droit de réunion ou de manifestation dans des zones où des risques ont été identifiés.
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