Ne pas augmenter la peine d'emprisonnement de deux à trois ans ni l'amende de 4 500 à 9 000 euros pour ce délit
l'amendement n° 616 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à modifier les règles pour répondre plus rapidement aux troubles de l’ordre public. Ce texte concerne notamment les contrôles routiers en cas de suspicion de conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants. L’amendement rejeté portait sur les peines encourues en cas de refus de se soumettre à ces contrôles.
L’amendement proposait de supprimer une mesure qui augmente les peines pour refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants. Concrètement, le texte initial prévoyait de faire passer la peine d’emprisonnement de 2 à 3 ans et l’amende de 4 500 à 9 000 euros. L’amendement visait à maintenir les peines actuelles.
Cette mesure n’a pas été retenue. Les peines aggravées pour refus de contrôle restent donc en place dans le projet de loi.
Cette décision impacte directement les conducteurs qui refusent de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants, ainsi que les forces de l’ordre chargées de faire respecter ces règles.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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