Empêcher la police de mettre en fourrière un véhicule sur simple constatation de l'infraction, sans décision d'un juge.
l'amendement n° 619 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour agir rapidement contre les troubles à l’ordre public. Ce texte concerne notamment les rodéos urbains, des courses de véhicules motorisés illégales qui perturbent la sécurité et la tranquillité des habitants. Le débat portait sur une mesure spécifique liée à la saisie des véhicules impliqués dans ces rodéos.
L’amendement proposé par le député M. Bernalicis demandait de supprimer une disposition du projet de loi qui permet aux forces de l’ordre de saisir provisoirement un véhicule utilisé pour un rodéo urbain, avant même qu’un juge ne se prononce. Cette saisie aurait pu être décidée par un policier ou un gendarme, avec l’accord du parquet (le procureur), sans attendre une décision de justice. Le véhicule aurait été placé en fourrière en attendant que le tribunal décide s’il devait être confisqué définitivement.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que la saisie provisoire des véhicules impliqués dans des rodéos urbains reste possible sans intervention préalable d’un juge.
Cette décision impacte directement les conducteurs impliqués dans des rodéos urbains, ainsi que les forces de l’ordre chargées de faire respecter l’ordre public. Elle concerne aussi les habitants des zones où ces rodéos se produisent, ainsi que les propriétaires de véhicules qui pourraient être saisis provisoirement.
Pour plus de détails sur le projet de loi, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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