Porter à 15 ans de prison et 500 000 € d'amende les ventes organisées via plateformes numériques ou messageries
l'amendement n° 680 de M. Boucard à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur un projet de loi qui cherche à répondre rapidement aux comportements perturbant la sécurité publique, comme les rassemblements illicites ou les troubles à la tranquillité. Ce projet vise notamment à encadrer l'usage du protoxyde d'azote, un gaz détourné à des fins récréatives et dont la consommation peut présenter des risques pour la santé.
L'amendement proposait d'alourdir les peines pour les trafics de protoxyde d'azote organisés via des plateformes numériques. Concrètement, il suggérait de porter les peines à 15 ans de prison et 500 000 € d'amende lorsque le trafic est facilité par des outils en ligne (réseaux sociaux, messageries, plateformes de vente). L'objectif était de cibler les réseaux structurés qui utilisent ces canaux pour diffuser massivement ce produit.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi, sans cette aggravation des peines pour les trafics en ligne, est maintenu.
Cette décision concerne principalement les personnes impliquées dans le trafic de protoxyde d'azote, notamment celles utilisant des plateformes numériques pour organiser leur activité. Elle impacte également les forces de l'ordre et les autorités judiciaires chargées de réprimer ces infractions.
Aucun groupe