Porter l'amende forfaitaire de 200 € à 500 €, minorée à 400 € ou majorée à 1 000 € en cas de non-paiement ou de contestation
l'amendement n° 686 de M. Boucard à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous avez peut-être entendu parler du protoxyde d'azote, aussi appelé "gaz hilarant". Ce gaz, souvent utilisé en cuisine ou en médecine, est parfois détourné pour ses effets euphorisants. Depuis 2021, son usage récréatif est interdit en France. Le projet de loi discuté ici vise à renforcer les sanctions contre les troubles à l'ordre public, dont la consommation de cette substance fait partie.
L'amendement adopté proposait d'augmenter le montant de l'amende forfaitaire pour l'inhalation de protoxyde d'azote. Concrètement, cette amende était fixée à 200 €, comme pour l'usage de stupéfiants. L'amendement prévoyait de la porter à 500 €, avec une possibilité de réduction à 400 € en cas de paiement rapide, ou de majoration à 1 000 € en cas de retard.
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que l'amende forfaitaire pour l'inhalation de protoxyde d'azote passe désormais à 500 €, avec les modalités de minoration et de majoration prévues.
Cette décision impacte directement les personnes qui consomment du protoxyde d'azote à des fins récréatives, ainsi que les forces de l'ordre chargées de verbaliser ces infractions.
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