Le trafic de protoxyde d'azote utilisé hors des usages professionnels autorisés serait puni comme un trafic de stupéfiants.
l'amendement n° 832 de Mme Firmin Le Bodo après l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur un projet de loi qui cherche à apporter des solutions rapides aux problèmes perturbant la sécurité et la tranquillité publiques. Ce texte aborde des situations comme les manifestations, les occupations de lieux publics ou les comportements qui troublent la vie quotidienne des habitants. Le vote porte sur une modification spécifique concernant le protoxyde d’azote, un gaz souvent détourné de ses usages légaux pour des fins récréatives.
L’amendement proposait d’ajouter une nouvelle règle dans le code pénal. Le trafic de protoxyde d’azote, lorsqu’il est utilisé en dehors des usages autorisés (comme les usages médicaux ou industriels), aurait été traité de la même manière que le trafic de stupéfiants. Cela signifie que les peines prévues pour le trafic de drogues auraient également pu s’appliquer aux personnes organisant ou participant à la vente illégale de ce gaz.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi, sans cette modification, est maintenu.
Cette décision concerne principalement les personnes impliquées dans le trafic ou l’usage détourné de protoxyde d’azote, ainsi que les forces de l’ordre chargées de faire respecter les règles en vigueur sur ce produit.
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