Passer de sept à trois ans d'emprisonnement pour les faits commis en ligne, à destination d'un mineur ou en bande organisée
le sous-amendement n° 1079 de M. Albertini à l'amendement n° 757 de M. Boucard à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par ce vote si vous suivez les mesures législatives sur la consommation et la vente de protoxyde d’azote, un gaz détourné de ses usages médicaux ou alimentaires pour ses effets euphorisants. Ce projet de loi vise à durcir les sanctions contre ceux qui organisent ou facilitent ce trafic, notamment via internet ou à destination des mineurs.
Le sous-amendement proposait de réduire la peine maximale d’emprisonnement de sept ans à trois ans pour les personnes condamnées pour provocation à l’inhalation de protoxyde d’azote dans certaines circonstances aggravantes. Il visait aussi à supprimer une mention redondante sur les mineurs, déjà couverte par un autre alinéa du texte.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, qui maintient une peine maximale de sept ans d’emprisonnement pour ces infractions, reste en vigueur.
Cette décision impacte directement les personnes impliquées dans la provocation ou l’organisation de la consommation de protoxyde d’azote, notamment via des plateformes en ligne, ainsi que les mineurs exposés à ce produit.
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