Le gouvernement aurait six mois pour évaluer si ces amendes réduisent la consommation de ce gaz.
l'amendement n° 288 de M. Vicot après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui cherche à apporter des solutions rapides aux problèmes de sécurité publique. Ce texte traite notamment des rassemblements perturbateurs, des manifestations ou des comportements qui troublent la tranquillité des habitants. Le vote porte sur une proposition spécifique liée à la consommation de protoxyde d’azote, un gaz parfois utilisé comme drogue récréative.
L’amendement demandait au gouvernement de produire un rapport parlementaire dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Ce rapport devait évaluer l’impact des amendes forfaitaires délictuelles sur la prévention de la consommation de protoxyde d’azote. Les auteurs de l’amendement proposaient également de remplacer ces amendes par des peines de travaux d’intérêt général (TIG) pour mieux sensibiliser les jeunes aux risques liés à cette substance.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu sans modification sur ce point.
Cette décision concerne principalement les consommateurs de protoxyde d’azote, les forces de l’ordre chargées de faire respecter la loi, ainsi que les autorités sanitaires et judiciaires impliquées dans la prévention et la répression de cette pratique.
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