Supprimer l'extension des pouvoirs d'enquête dérogatoires (garde à vue de 96 h, techniques spéciales) et l'incarcération en quartier dédié
l'amendement n° 473 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 10 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à modifier les règles pour répondre plus rapidement aux troubles de l'ordre public. Ce texte concerne notamment les manifestations, les occupations de lieux publics et les comportements qui perturbent la sécurité ou la tranquillité. L'article 10, au cœur de ce vote, portait spécifiquement sur les moyens d'enquête utilisés contre le trafic de médicaments.
Les députés proposaient de supprimer l'article 10 du projet de loi. Cet article prévoyait d'appliquer au trafic de médicaments les mêmes règles que celles utilisées pour lutter contre la criminalité organisée. Cela aurait permis, par exemple, des gardes à vue prolongées jusqu'à 96 heures ou l'utilisation de techniques d'enquête intrusives, comme les écoutes ou les infiltrations.
Cette mesure n'a pas été retenue : l'article 10 est maintenu dans le projet de loi. Cela signifie que les règles dérogatoires de la criminalité organisée pourront être appliquées au trafic de médicaments.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de trafic de médicaments, qui pourront désormais faire l'objet de mesures d'enquête plus intrusives, ainsi que les forces de police et les magistrats chargés des enquêtes.
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