L'article L. 442-4-3 du code de la construction et de l'habitation, permettant l'expulsion pour des troubles liés au trafic de stupéfiants ou aux droits des voisins, serait abrogé.
l'amendement n° 476 de Mme Taurinya à l'article 11 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la gestion des troubles à l'ordre public dans les logements. Le projet de loi en discussion vise à apporter des réponses rapides aux problèmes de sécurité et de tranquillité dans les quartiers. L'amendement rejeté portait sur les règles d'expulsion des locataires en cas de troubles liés au trafic de stupéfiants.
L'amendement proposait de supprimer une règle existante qui permet d'expulser automatiquement un locataire si des troubles graves à l'ordre public (comme le trafic de stupéfiants) sont constatés aux abords de son logement. Cette règle donne aussi au préfet le pouvoir d'obliger le propriétaire à engager une procédure d'expulsion, ou de le faire à sa place si le propriétaire refuse.
Cette mesure n'a pas été retenue. La règle actuelle, qui permet ces expulsions, reste donc en vigueur.
Cette décision impacte directement les locataires des logements sociaux ou privés, en particulier dans les quartiers où des troubles liés au trafic de stupéfiants sont constatés. Elle concerne aussi les propriétaires et les préfets, qui conservent le pouvoir d'engager des procédures d'expulsion en cas de troubles aux abords des logements.
Pour plus de détails sur le projet de loi : Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
Aucun groupe