Rétablir la possibilité d’aménagements de peine, comme le bracelet électronique à domicile, pour ces condamnés
l'amendement n° 482 de Mme Taurinya à l'article 12 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à répondre rapidement aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. Ce texte modifie les règles pour les forces de l’ordre et les personnes condamnées pour certaines infractions. L’amendement rejeté portait sur les conditions d’exécution des peines pour les personnes liées à la criminalité organisée.
L’amendement proposait de supprimer l’interdiction des aménagements de peine pour les personnes condamnées pour des infractions liées à la criminalité organisée. Concrètement, cela aurait permis à ces détenus de bénéficier, sous certaines conditions, de mesures comme le bracelet électronique à domicile, plutôt qu’une incarcération classique.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que l’interdiction des aménagements de peine pour ces condamnés reste en vigueur.
Cette décision impacte directement les personnes condamnées pour des infractions liées à la criminalité organisée, qui ne pourront plus bénéficier d’aménagements de peine comme le bracelet électronique.
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