Permettre au juge d'application des peines d'interrompre ou d'étaler une peine en cas de pathologie grave, parentalité ou autres situations individuelles
l'amendement n° 483 de M. Bernalicis à l'article 12 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à l’exécution des peines de prison. Ce vote s’inscrit dans un projet de loi plus large qui vise à renforcer les outils pour répondre aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. L’amendement rejeté portait spécifiquement sur les conditions dans lesquelles une peine de prison peut être adaptée ou interrompue.
L’amendement proposé par le député M. Bernalicis visait à supprimer une partie du texte qui interdit au juge de suspendre ou de fractionner une peine de prison. Concrètement, cela aurait permis aux juges de continuer à adapter l’exécution d’une peine en fonction de situations personnelles exceptionnelles, comme une maladie grave ou des responsabilités familiales.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que l’interdiction de suspendre ou de fractionner certaines peines reste en place.
Cette décision concerne directement les personnes condamnées à une peine de prison, en particulier celles qui pourraient se trouver dans une situation exceptionnelle justifiant une adaptation de leur peine. Elle impacte également les juges chargés de l’application des peines, qui ne pourront plus utiliser ces outils pour ajuster l’exécution des condamnations.
Pour plus de détails sur le projet de loi, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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