Les personnes condamnées pour trafic de médicaments ou délits similaires ne seraient plus placées en quartiers de lutte contre la criminalité organisée (QLCO).
l'amendement n° 573 de M. Armishahi après l'article 10 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un amendement lié à un projet de loi qui vise à répondre rapidement aux troubles de l'ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. Ce projet de loi modifie aussi les règles pour les personnes condamnées pour certains crimes graves, notamment en prison.
L'amendement proposait d'exclure certaines infractions du régime carcéral des quartiers de lutte contre la criminalité organisée (QLCO). Concrètement, il visait à empêcher que les personnes condamnées pour trafic de médicaments ou d'autres délits récemment ajoutés à la liste des crimes organisés soient automatiquement placées dans ces quartiers. Ces quartiers imposent des conditions de détention plus strictes que les prisons classiques.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est donc maintenu, et les personnes condamnées pour ces infractions pourront toujours être placées dans les QLCO.
- Pour :
Les partisans de l'amendement estimaient que les QLCO, avec leurs conditions de détention plus dures, ne devraient pas s'appliquer à des délits comme le trafic de médicaments. Ils considéraient que ces quartiers s'éloignent des objectifs de réinsertion des détenus.
- Contre :
Les opposants à l'amendement jugeaient que les QLCO sont nécessaires pour les crimes liés à la criminalité organisée, y compris les nouveaux délits ajoutés par ce projet de loi. Ils estimaient que ces quartiers permettent de mieux contrôler les détenus dangereux.
Cette décision concerne directement les personnes condamnées pour trafic de médicaments ou d'autres infractions récemment classées comme crimes organisés, qui pourront être placées en QLCO, ainsi que l'administration pénitentiaire chargée de leur détention.
Aucun groupe