Les agents ne pourraient plus accéder aux enregistrements ni les partager avec leur poste de commandement pendant les interventions.
l'amendement n° 665 de M. Bernalicis de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à modifier les règles d'utilisation des caméras mobiles portées par les policiers et les gendarmes. Ce projet de loi traite des réponses immédiates aux troubles à l'ordre public, comme les manifestations ou les rassemblements perturbateurs. L'amendement rejeté proposait de revenir sur des changements récents concernant l'accès aux images filmées par ces caméras.
L'amendement proposait de supprimer la possibilité pour les policiers et les gendarmes d'accéder en temps réel aux images filmées par leurs caméras mobiles. Concrètement, cela signifiait :
- Interdire la transmission en direct des images vers les postes de commandement ou les autres agents sur le terrain.
- Empêcher les agents portant les caméras d'accéder directement aux enregistrements qu'ils réalisent, comme c'était le cas avant 2021.
Cette mesure n'a pas été retenue. Les règles actuelles sur l'utilisation des caméras mobiles par les forces de l'ordre restent donc inchangées.
Cette décision concerne directement les forces de l'ordre (policiers, gendarmes, agents de police municipale) ainsi que les citoyens, notamment ceux participant à des manifestations ou des rassemblements publics.
Pour plus de détails sur le projet de loi : Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
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