Appliquer ce délai en cas de nouveau stationnement illicite d'une résidence mobile sur un espace public après une première mise en demeure.
l'amendement n° 713 de M. Gery à l'article 5 undecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par les règles encadrant les stationnements illicites de résidences mobiles (comme les caravanes ou les mobil-homes) sur les espaces publics. Ce vote portait sur un amendement dans le cadre d'une loi plus large visant à répondre rapidement aux troubles à l'ordre public, comme les occupations illégales de lieux ou les manifestations perturbatrices.
L'amendement visait à modifier un délai prévu par la loi pour les maires. Il proposait de réduire de quatorze jours à sept jours le délai pendant lequel une mise en demeure adressée à des occupants illicites reste valable. Cela aurait permis aux maires de réagir plus vite si une résidence mobile revenait stationner illégalement au même endroit après avoir été verbalisée.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial, qui maintient un délai de quatorze jours, reste donc en vigueur.
Cette décision impacte directement les maires, les occupants de résidences mobiles en situation de stationnement illicite, ainsi que les habitants des communes où ces situations se produisent. Les règles actuelles, avec un délai de quatorze jours, restent applicables.
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