Étendre les visites des forces de l'ordre pour saisir carburants, produits chimiques ou matériels destinés à l'exploitation aurifère clandestine.
l'amendement n° 795 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour agir rapidement contre les troubles à l’ordre public. Ce projet concerne par exemple les manifestations, les occupations de lieux publics ou les comportements qui perturbent la sécurité des habitants. L’amendement rejeté portait sur un point précis : les visites et contrôles dans les zones touchées par l’exploitation aurifère illégale en Guyane.
L’amendement proposait d’ajouter une précision aux règles existantes. Il visait à autoriser les forces de l’ordre à rechercher, lors de visites, des matériels, carburants, produits chimiques ou marchandises soupçonnés d’être utilisés pour l’exploitation illégale de mines en Guyane. Ces visites auraient pu cibler spécifiquement les flux logistiques alimentant cette activité criminelle.
Cette mesure n’a pas été retenue. Aucun député n’a voté pour, et 39 ont voté contre. Le texte initial du projet de loi est donc maintenu sans cette modification.
- Pour :
Les partisans de l’amendement estimaient que l’exploitation aurifère illégale en Guyane est une forme de criminalité organisée très structurée. Selon eux, couper les approvisionnements en carburants, produits chimiques ou matériels était un moyen efficace pour lutter contre cette activité.
- Contre :
Les opposants à l’amendement n’ont pas exprimé publiquement leurs arguments lors de ce vote. Cependant, le rejet unanime suggère que la mesure proposée n’a pas convaincu, peut-être en raison de son champ d’application limité ou de son intégration dans un cadre juridique existant.
Cette décision concerne principalement les habitants de la Guyane, où l’exploitation aurifère illégale est un enjeu majeur, ainsi que les forces de l’ordre chargées de lutter contre cette activité.
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