Le délai pour quitter les lieux et celui pour statuer sur un recours passent de 48 à 24 heures.
l'amendement n° 9 de M. Pauget et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 5 decies (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure concernant les procédures d'évacuation des résidences mobiles (comme les caravanes) installées illégalement sur un terrain. Cette mesure faisait partie d'un projet de loi plus large visant à répondre rapidement aux troubles à l'ordre public, comme les occupations illégales de terrains. La loi de 2000 sur l'accueil des gens du voyage encadre déjà ces procédures, mais ce vote portait sur une modification pour les accélérer.
Les députés proposaient de réduire les délais pour évacuer les résidences mobiles installées sans autorisation. Concrètement, deux changements étaient prévus :
- Le délai pour quitter les lieux après une mise en demeure passerait de « au moins 48 heures » à un délai fixe de 24 heures.
- Le tribunal administratif aurait 24 heures (au lieu de 48) pour statuer sur un recours contre cette mise en demeure.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial, sans ces modifications, est maintenu.
Cette décision impacte directement les personnes vivant en résidences mobiles (gens du voyage) installées illégalement, ainsi que les propriétaires de terrains et les collectivités locales confrontés à ces situations.
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