Les opérateurs ferroviaires pourront filmer la voie publique pour analyser les accidents et former les conducteurs, avec effacement des images sous 30 jours sauf usage judiciaire.
l'amendement n° 900 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 14 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous allez entendre parler d’une mesure sur la sécurité dans les transports ferroviaires. Le projet de loi discuté à l’Assemblée nationale vise à apporter des solutions rapides aux problèmes qui perturbent l’ordre public, comme les manifestations ou les troubles dans les lieux publics. Dans ce cadre, un vote a porté sur l’installation de caméras dans les trains pour mieux comprendre et prévenir les accidents.
Le vote concernait le rétablissement d’une mesure expérimentale autorisant les opérateurs de transport ferroviaire à installer des caméras frontales sur leurs trains. Ces caméras filmeraient la voie publique et les lieux accessibles au public, comme les quais ou les abords des voies. Les images seraient utilisées uniquement pour :
- Analyser les accidents ferroviaires.
- Former les conducteurs et leur hiérarchie.
Les enregistrements seraient effacés après 30 jours, sauf s’ils sont nécessaires pour une enquête judiciaire, administrative ou disciplinaire. Le public serait informé de la présence de ces caméras par des panneaux spécifiques. Cette expérimentation durerait trois ans et ferait l’objet d’un bilan transmis au Parlement.
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que l’expérimentation des caméras frontales dans les trains est désormais autorisée pour une durée de trois ans.
Cette décision concerne directement les usagers des transports ferroviaires, les opérateurs de trains (comme la SNCF) et les conducteurs, qui pourraient voir leurs conditions de travail évoluer avec l’analyse des images pour leur formation. Les personnes filmées dans les lieux publics ou aux abords des voies sont aussi impactées, même si les images ne seront pas conservées longtemps.
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