Les témoins et victimes pourront élire domicile dans des structures désignées par décret, plus seulement dans les commissariats ou brigades de gendarmerie.
l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur une mesure incluse dans un projet de loi qui traite des réponses aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux. Ce projet vise à modifier la façon dont les témoins et victimes d’infractions peuvent protéger leur adresse personnelle lors d’une procédure judiciaire.
L’article 24, supprimé puis rétabli par ce vote, concerne la domiciliation des témoins et victimes dans le cadre d’une procédure pénale. Aujourd’hui, ces personnes peuvent élire domicile dans un commissariat ou une brigade de gendarmerie pour éviter que leur adresse personnelle n’apparaisse dans les documents judiciaires. Cela les protège contre d’éventuelles représailles ou pressions.
L’amendement adopté propose de remplacer l’obligation de domiciliation dans un commissariat ou une brigade de gendarmerie par une liste de structures désignées par décret. Concrètement, cela signifie que les témoins et victimes pourront choisir une autre structure (comme une association) pour recevoir leur courrier judiciaire, plutôt que de dépendre systématiquement des forces de l’ordre.
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que la modification du code de procédure pénale entre en vigueur : les commissariats et brigades de gendarmerie ne seront plus les seules structures habilitées à recevoir la domiciliation des témoins et victimes.
Cette décision impacte directement les témoins et victimes d’infractions qui souhaitent protéger leur adresse personnelle lors d’une procédure pénale, ainsi que les forces de l’ordre et les structures qui pourraient être désignées pour prendre en charge cette domiciliation.
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