Ne plus faire payer aux personnes condamnées pour occupation sans titre d'un terrain les coûts liés aux déchets, au nettoyage et à la remise en état du site.
l'amendement n° 92 de Mme Taurinya à l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à répondre rapidement aux troubles affectant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité des citoyens. Ce texte traite notamment des occupations illégales de terrains et des mesures applicables aux personnes condamnées pour ces faits. Le vote porte sur une modification précise de ce projet de loi.
L'amendement proposait de supprimer une disposition qui obligeait les personnes condamnées pour occupation illégale d'un terrain à payer les frais liés aux déchets, au nettoyage et à la remise en état du site. Cette disposition avait été ajoutée par un autre amendement lors de l'examen du texte au Sénat.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que la mesure imposant le paiement des frais de nettoyage et de remise en état par les personnes condamnées pour occupation illégale d'un terrain est supprimée du projet de loi.
- Pour :
Les partisans de l'amendement estiment que cette disposition ciblait de manière disproportionnée les gens du voyage, une population déjà précarisée et discriminée. Ils soulignent que les aires d'accueil adaptées à leur mode de vie itinérant manquent, ce qui rend difficile le respect des règles.
- Contre :
Les opposants à l'amendement considèrent que cette mesure permettait de responsabiliser les personnes condamnées pour occupation illégale en les faisant participer aux coûts engendrés par leur infraction. Ils estiment que cela évitait de faire supporter ces frais par les collectivités ou les propriétaires des terrains.
Cette décision impacte directement les personnes condamnées pour occupation illégale d'un terrain, notamment les gens du voyage, ainsi que les collectivités locales et les propriétaires de terrains concernés par ces occupations.
Aucun groupe